Vers une simplicité volontaire

par LES VOIVRES 88240  -  25 Novembre 2014, 11:16

Vers une simplicité volontaire

La crise est présente, et à travers elle le modèle économique dominant est remis en question par certains. Face aux menaces qu’elle fait peser, un certain consensus se dessine en faveur d’une croissance durable qui permettrait de réduire l’empreinte écologique et les disparités dues aux emballements récents de la machine économique.

Mais pour certains intellectuels comme Pierre Rabhi, des économistes comme Serge Latouche, c’est le modèle de croissance lui-même, sur lequel est fondée la société de consommation, qui est la cause de la crise. Ils prônent l’adoption d’urgence d’un modèle économique alternatif : la prospérité sans croissance, fondement d’un modèle de société d’abondance frugale.

Sobriété heureuse : et s’il y avait une (vraie) vie après la croissance ?

Non, nous ne serions pas condamnés à la croissance pour sortir de la crise.
Oui, il y aurait d’autres alternatives que la rigueur ou la relance, la quête effrénée de productivité et de compétitivité.

Non, nous ne serions pas condamnés à la croissance pour sortir de la crise.

Oui, il y aurait d’autres alternatives que la rigueur ou la relance, la quête effrénée de productivité et de compétitivité.

De toute façon si l'on se réfère à des pays comme les États-Unis qui ont ces dernières années connu un renouveau de croissance, celle-ci n'aurait réellement profité qu'à 1 % de la population.
Il y a eu au contraire une stagnation du pouvoir d'achat des Middle Class et une baisse de celui-ci dans les revenus les plus bas.

La solution à cette crise ne se résume donc pas à : toujours plus, mais comment vivre mieux avec moins. A les Voivres beaucoup de personnes en sont déjà convaincues et œuvrent chacune à sa façon vers cette voie.

Pour exemple :

-Hêtre Nomade et leur proposition d'un habitat moins cher

- Charlotte et son projet de créer un festival alternatif à l'Etang Lallemand.

-L'Eaudici qui axe son animation auprès des jeunes et moins jeunes sur une découverte de la nature, sur le respect de l’environnement ou encore sur la découverte des produits locaux.

Les adeptes de cette philosophie ne sont donc pas des doux rêveurs. Ce sont tout simplement des voisins

Il est possible de changer de mode de vie sans revenir à l'âge de pierre.
Il est possible de changer de mode de vie sans revenir à l'âge de pierre.Il est possible de changer de mode de vie sans revenir à l'âge de pierre.
Il est possible de changer de mode de vie sans revenir à l'âge de pierre.Il est possible de changer de mode de vie sans revenir à l'âge de pierre.
Il est possible de changer de mode de vie sans revenir à l'âge de pierre.Il est possible de changer de mode de vie sans revenir à l'âge de pierre.

Il est possible de changer de mode de vie sans revenir à l'âge de pierre.

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Munier Bernard 25/11/2014 14:14

D'accord avec vous entre la théorie et la pratique il y a souvent un grand fossé mais les exemples que je cite pour la communes reflète bien un mode de vie chez ces personnes. Et ce ne sont pas des marginaux coupés de la société comme ceux qui partaient en 68 sur le Larzac. Tout le monde ne peut et ne veut pas vivre dans une yourte mais j'avoue que quand je vois ma maison qui est un gouffre d'énergie je me dis que ces modèles d'habitat ne sont plus viables. De toute façon on peur ne pas vraiment être écologiste et vouloir ne pas l'esclave des derniers produits hight tech

NOEL 25/11/2014 13:57

Suite à une mauvaise "manip", hélas non rectifiable, je poursuis ici.
- j'écrivais donc : combien de nos « chers compatriotes » seraient prêts à adopter le mode d''habitat turkmène ou mongol, superbes certes, en cartes postales ou reportages TV mais, ô combien, rudes et difficiles ?
- combien d'écologistes "purs et durs", anti tout et notamment nucléaire, pestent encore, par exemple, contre le prix de l'électricité et qui devrait encore augmenter considérablement à la suppression des centrales et malgré des solutions alternatives... ou pas (gaz de schiste) ?
- combien de vélos en bois dans les prochains pelotons ?
- sans parler, pour rester dans le ton du "aschloch" précédent, des toilette sèches dont un de mes amis me faisait - si l'on peut dire - l'anti-portrait, pas plus tard que dimanche dernier, suite à quelques déboires.
Avec la pléthore d' intellectuels, intervenants, économistes, chroniqueurs, donneurs de leçons, etc., que l'on voit constamment défiler, je m'étonnerai toujours que personne n'arrive à constituer une équipe capable de sortir notre Pays du marasme dans lequel il se trouve. Ce n'est d'ailleurs pas la préoccupation actuelle de nos dirigeants puisqu'ils sont déjà - pour leur propre sort - en 2017.
Il est bien que des pionniers s'intéressent à notre avenir et à celui de la planète. Je les en complimente... tant que cela reste compatible avec bon sens et modération.

NOEL 25/11/2014 12:57

J'ai déjà écrit qes actions menées à Les Voivres étaient fort louables, mais :
combien de Français ser