Et si l'on sabordait le blog lesvoivres88240 ?

par LES VOIVRES 88240  -  9 Octobre 2018, 04:09  -  #Associations, #Municipalité

Et si l'on sabordait le blog lesvoivres88240 ?

A l'occasion de la fête patronale j'ai rencontré Jean Noël, un fervent de Les Voivres, un nostalgique de son village natal. Même si, je l'avoue, il est à donf dans ses devoirs de mémoire au point d'être parfois difficile à suivre, il aime Les Voivres et s'attache à prouver son attachement chaque fois qu'il le peut, sans lésiner sur son temps et son argent.

Par contre, pour le reste des administrés, je me pose des questions.

Grave les questions.

D'abord depuis les dernières élections il y a le clan des purs et durs qui, parce qu'ils n'ont pas été élus, s'attachent à traîner dans la boue tout ce que fait la municipalité et  met un point d’honneur à ne participer à rien.

Fi donc, venir prendre un verre de bière  à l'occasion de la Saint Rémi, de la Fête de l’Été ou de la Bourse aux Plantes, plutôt crever !!!!!

Eh bien crevez donc si tel est votre souhait. Je ne dirai pas mes très chers amis. Comme disait Henri III, le cadavre de mes ennemis sent toujours bon, crevez donc, sans avoir ni ma bénédiction, ni ma contrition, dans votre hargne et votre bile, dans vos vitupérations et vos doléances. Crevez dans votre manque d'engagements que vous masquez sous la couverture de l'opposition.

Quand l'opposition c'est niet, niet niet ,niet et toujours niet, c'est de la mauvaise foi et un aveu d’impuissance.

Donc on élague les contre tout et les jamais pour, malgré leur virulence et leurs coups de gueule, reste les autres.

Et là il faut bien constater que c'est la débâcle, la Bérézina, le chacun pour soi et le pourquoi les autres ne m'aiment pas ?

De toutes les dernières manifestations que j'ai couvertes pour Les Voivres, il faut reconnaître que, un, il n'y avait pas foule, deux, il n'y avait toujours pas foule,  et que trois, il n'y avait presque personne de la commune. En dehors des personnes obligado, municipalité ou membres de l'asso en question, c'était le désert presque intégral.

Le désert, parce que les personnes de Les Voivres qui venaient à ces manifestations car elles pensaient qu'elles pourraient passer un bon moment là, étaient aussi rares qu'un contribuable heureux de recevoir sa feuille d'imposition.

Où un retraité recevant sa pension va se récrier Jean Noël.

Pour mémoire, à la messe de la Saint Rémi patron du village, il y avait une dizaine de fidèles dont quelques membres des aînés ruraux y compris la présidente.

Pour mémoire Jean Noël, présent à cette célébration, se dit  pourtant athée ou plutôt non pratiquant. Il y a des moments où la conviction religieuse  ou politique doit s'effacer devant l'évènement.

La veille à l'occasion du repas alsacien donné à l'occasion de la fête patronale, les personnes de Les Voivres, hors équipe patronale et association Saint Rémi se comptaient sur les doigts des deux mains.

Sans doute de gros problèmes de cholestérol affectent les administrés.

Idem pour l'inauguration de l'expo les Sentiers de la photo.

Sans doute tout le village jouait un remake de La Belle au Bois Dormant ce dimanche matin.
Bon très bien chacun pour soi.

C'est comme çà que l'on crève. Si la Transition d'Ici ne va pas boire un verre de bière à l'occasion de la fête patronale, si Cœur de Yourte ou les personnes logées à la Couveuse d'Entreprise ne jugent pas bon de venir à l'expo photo et évoquent le fait de s'être tromper d'heure, de jour, de mois ou d'année pour ne pas faire 200 mètres, si la Saint Rémi  pense que la Bourse aux Plantes ne la concerne pas, si les chasseurs préfèrent mitrailler à tout va le week-end sans se soucier des manifestations locales, si les cultivateurs une fois les impôts fonciers payés, s'estiment dégagés de toutes obligations, si les entreprises installées sur Les Voivres pensent idem, et bien il ne reste à tous qu'une seule solution, c'est de crever.

De crever, car une petite commune c'est déjà une âme, une impulsion. Et celle ci, que l'on le veuille ou non, est donnée actuellement, je dirai malheureusement, par la  seule municipalité. Je dis malheureusement, car à ce jour personne d'autre ne semble vouloir ou plutôt n'est capable, de prendre à sa charge cette impulsion qui permet à un village de s'unir pour aller de l'avant envers et contre tout.

Et surtout contre tous.

Qui permet à un village de ne pas crever.

A partir du moment ou nul ne se sent concerné pour venir prendre un verre de bière, passer dire un petit coucou, lors de la manifestation que l'asso voisine donne, grignoter une tarte flambée ou se recueillir à l'église à l’occasion de la fête patronale, cela veut dire que le village risque de crever.

Et ce ne sont pas les Saint Jean Bouches d'Or, les donneurs de leçons, les Ya Ka qui pourront  empêcher cela.

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