Le Journal " La Chanson des Cerises "

par LES VOIVRES 88240  -  29 Janvier 2015, 14:20  -  #HISTOIRE

Le Journal " La Chanson des Cerises "

Voici quelques articles du journal "La Chanson des Cerises";

Ce cahier est consacré à la culture de la pomme de terre. Cette récolte constituait à l'époque le principal revenu pour beaucoup de fermes sur la commune. Elles n'avaient pas, pour la majeure partie d'entre elles, suffisamment de terrains pour faire beaucoup de céréales destinées à la vente . De plus le cours du blé chuta régulièrement entre les deux guerres.

La production de lait ou de viande par bovins était également très faible faute de sélection et de nourriture adaptée en hiver. Le foin seul ne permet pas de couvrir les besoins d'une vache laitière ou d’engraisser un bœuf.

Comme les enfants participaient très tôt aux travaux de la ferme et principalement à ceux demandés par les pommes de terre, ils parlent là de ce qu'ils connaissent bien.

Malgré le travail qu'ils sont amenés à faire, leurs textes sont souvent de véritables petits poèmes.

Le Journal " La Chanson des Cerises "
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NOEL 30/01/2015 10:33

Le « méchant doryphore » de Marie Houillon allait prendre, hélas, une toute autre signification pendant les années 40 :
[ Pendant la Seconde Guerre mondiale, dans la France occupée, les soldats allemands étaient surnommés les « doryphores » en raison de leur nombre. Cette appellation appliquée à l'occupant se répandit en 1941, année marquée par une invasion du coléoptère qui aggravait la pénurie due aux réquisitions de l'armée allemande qui, comme les doryphores, « s’attaquait » aux pommes de terre. À cette époque, des écoliers chargés de ramasser les coléoptères dans les champs de pommes de terre affichaient ce slogan ambigu : « Mort aux doryphores ! ».]
Bravo à tous ceux qui participent à la "résurrection" de ce journal, en espérant que de nombreux autres exemplaires soient retrouvés !

LES VOIVRES 88240 31/01/2015 07:04

Effectivement les écoliers allaient les ramasser ce qui est valable pour une petite surface et à conditions de passer tous les jours au début de l'invasion.
Mais c'est pratiquement impossible de récolter les larves.
Le syndicat de Les Voivres avait acheté un pulvérisateur tracté par un cheval ce qui permettait de traiter en passant dans les rags de pommes de terre.
Autrement c'était le Vermorel.
Je me suis toujours demandé si cet engin de torture ne répondait pas au vieux commandement " Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front. 3 Quand vous aviez cet engin sur le dos avec ses bretelles en cuir de seulement 2 à 3 cm de large, 20 litres sur le dos et un ou deux hectares à traiter c'était une véritable torture.