Rien de nouveau sous le soleil

par LES VOIVRES 88240  -  19 Mars 2021, 03:02  -  #Covid-19

Rien de nouveau sous le soleil

En comparant la vidéo partagée par le journal Le Monde et la publication de Retro News on peut se rendre compte d'une chose.

En 100 ans il n'y a rien de nouveau à part un tout petit détail. Nous sommes toujours aussi cons mais les moyens modernes de communication permettent de propulser cette connerie à des hauteurs stratosphériques. Autrement nous affichons toujours la même crédulité quand il s'agit de gober des fake-news mais par contre, quand la vérité essaie de pointer le bout de son nez, elle est toujours perçue avec autant de méfiance. Nous sommes en guerre en 2020 d'après le président de la république. Cela nous rappelle les tonitruantes déclarations de Georges Clemenceau, Le Tigre :

"Ma politique étrangère et ma politique intérieure, c’est tout un. Politique intérieure, je fais la guerre ; politique extérieure, je fais toujours la guerre.  M

La Russie nous trahit, je continue de faire la guerre. La malheureuse Roumanie est obligée de capituler : je continue de faire la guerre, et je continuerai jusqu’au dernier quart d’heure. "

Les obus allemands n'étaient pas dangereux. Creuser des tranchées convenables pour que les soldats puissent se protéger n'aurait fait qu'amoindrir leur esprit de combativité."" L politique étrangère et ma politique intérieure, c’est tout un. Politique intérieure, je fais la guerre ; politique extérieure, je fais toujours la guerre. Je fais toujours la guerre...

La Russie nous trahit, je continue de faire la guerre. La malheureuse Roumanie est obligée de capituler : je continue de faire la guerre, et je continuerai jusqu’au dernier quart d’heure.

100 ans plus tard on nous ressert la même antienne. Les masques sont inutiles. Le devoir de tout bon citoyen est avant tout d'aller remplir les urnes à l'occasion des élections municipales.

En 1914 l'impréparation de l'armée française pour faire face à une guerre moderne n'a d’égal que le démantèlement actuel du système hospitalier qui, en raison du nombre de postes et de lit supprimés pendant 20 ans est au bord de l'asphyxie depuis un an. Si actuellement on accueille les malades de la Covid-19, ce sont tous les autres services qui doivent repousser des prises en charges ou des rendez-vous.

Nombre de cancérologues lancent un cri d'alerte. Des milliers de malades, faute de pouvoir être détectés à temps, vont développer des formes de tumeurs sévères qu'il sera beaucoup plus difficile et même impossible de guérir. Leur message est relayé par d'autres chefs de services, tels les cardiologues. S'ajoutent à cela les risques de dépression pour les personnes qui n'ont presque plus de vie sociale.

Ces responsables, en évoquant ces drames, parlent d'une quatrième vague. Celle-ci pour le moment ne semble pas être prise en compte par les autorités. En 1918 les dirigeants ne se sont pas inquiétés de la grippe espagnole tant que la plupart des victimes étaient des civils. Quand les militaires furent à leur tour touchés par la pandémie, ce fut un autre son de cloche.

En France celle-ci aurait fait de 100 000 à 200 000 morts. En 2021, à cause de la Covid-19, nous allons sans doute bientôt atteindre les 100 000 décès et personne ne peut dire que cela s'arrêtera là.
L'an dernier, l'Institut Pasteur estimait que, si aucune mesure n'était prise pour stopper la maladie, confinement et gestes barrières, il y aurait en France 100 000 morts avant d'atteindre une immunité naturelle.

Pas de chance. Il est prouvé maintenant que cette immunité ne persiste que quelques mois. Le seul avantage d'être un ancien malade réside dans le fait qu'il suffit de recevoir une seule dose de vaccin. Nous avons été obligés de respecter les mesures de protection et nous aurons les 100 000 morts que redoutait l'Institut.

Tout comme aujourd'hui, l'annonce de remèdes miracles ne manquaient pas à la fin de la Grande Guerre. Chacun professait le sien. Par contre, en 2020, il y a suffisamment de scientifiques de haut niveau pour renseigner la population sur le bien-fondé de telles publicités. Or il n'en est rien. N'importe qui peut vanter les vertus de l'argile verte, de la vitamines B ou D ou de la crotte de bique pour se protéger. A part un ou deux médecins qui se sont retrouvés dans le collimateur du Conseil de l'Ordre, tout le monde peut en toute impunité publier n'importe quel  mensonge.

J'ai même reçu des menaces d'une personne qui voulait porter plainte contre moi si je continuais à, selon elle, " salir son mur ". J'ai bien fait quelques commentaires assez virulents sur son compte mais celui-ci est inondé de liens, dénonçant "l'hécatombe que provoque les vaccins ou le port du masque ". Pourtant cet internaute est certain d'agir en toute impunité.

Les autorités elles-même, par leur attitude, encouragent ces publications. Prenons l'exemple du professeur Raoult. Après des mois de polémiques, le médicament dont il vantait les bienfaits a été interdit pour soigner la Covid-19. Pourtant il a continué de plaider pour l’utilisation de la chloroquine. De deux choses l'une, ou son remède n'est pas efficace contre ce virus, et dans cas, il faut lui interdire  de le promouvoir, ou ce professeur a raison contre tout le monde. Dans ce cas il faut l'autoriser.

Au lieu de cela, personne ne veut prendre le risque de trancher et nous continuons d'être dans le flou le plus total.

On remplace " automne 1918 " et " censure " par mars 2020 et fausses informations, et le tour est joué !

Comme l’analyse l’historien des sciences Guillaume Lachenal, au plus fort de l’épidémie, à l’automne 1918, la réponse médicale a été complètement inadaptée : « Manque de lits, de médicaments et surtout de personnel, les médecins, infirmiers et infirmières – qui comptent aussi parmi les premières victimes de la maladie – étant massivement mobilisés sur le front. Les autorités militaires agissent à l’aveuglette, laissant des malades en permission diffuser la grippe dans tout le pays, tout en faisant au mieux pour recenser les cas, grâce à une bureaucratie minutieuse et discrète – censure oblige. 

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J
Dans une vie antérieure, j'ai assez souvent pensé que nous étions commandés par des cons.
Aujourd'hui, je crois que nous sommes dirigés par des cons.
Et ça risque de ne pas s'arranger vu la rafale d'élections qui se profile !
Répondre
J
Je ne crois pas (plus) trop au concept de l'âme ni même avoir eu, comme les chats, 7 vies mais je peux en dénombrer 2 : celle de presque 40 ans sous l'uniforme (en comptant les Enfants de Troupe) et une autre pour le reste, càd l'avant et l'après..
L
A part pour les municipales maintenant, je vote blanc. Je ne savait pas que vous croyez à la métempsychose.