Emmanuel Macron a parlé déconfinement avec les maires

par LES VOIVRES 88240  -  27 Avril 2020, 03:02  -  #Société, #maire

Le 14 janvier 2019, Michel Fournier (à gauche d'Emmanuel Macron) avait rencontré le président de la République à l'Elysée pour lui remettre les cahiers de doléances. Aujourd'hui, pour évoquer le déconfinement, tout s'est déroulé par visioconférence. / © LUDOVIC MARIN /MaxPPP

Le 14 janvier 2019, Michel Fournier (à gauche d'Emmanuel Macron) avait rencontré le président de la République à l'Elysée pour lui remettre les cahiers de doléances. Aujourd'hui, pour évoquer le déconfinement, tout s'est déroulé par visioconférence. / © LUDOVIC MARIN /MaxPPP

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A quelques bémols près dont personne n’a rien à faire mais que je vais tout de même noter, je suis globalement d’accord avec le débrief de la visioconférence du Président de la République à laquelle participait Michel Fournier maire de Les Voivres, « porte-parole du monde rural » et « un de ses ambassadeurs emblématiques »

« Encore une fois, qu'est-ce qui nous dit que la situation sera meilleure début septembre ? Ou début octobre ? » : c’est justement ce qui me tracasse ! De gestes barrière en mesure de distanciation, du souci d’éviter le développement d’un cluster ici ou là (et surtout pas aux Voivres), d’un éventuel stop and go jusqu’à la découverte d’un vaccin (peut-être dans 2 ans), je me dis que mon "Projet 2020" est bien mal embarqué.
Du coup, prudemment annulé pour le 21 juin, je pense qu’il est parfaitement utopique de tenter de le reporter au 4 octobre. Et même si « le ticket gagnant pour l'après 11 mai, celui du maire et du Préfet » en décidait autrement, il n’est plus du tout sûr que certains des principaux intervenants soient encore disponibles. Je vais en rediscuter avec Michel Fournier s'il peut m'accorder une petite "audience" parmi ses multiples obligations et lourdes responsabilités..

« Sacré nom de dieu », oui « Il faut bien redémarrer à un moment donné » et faire en sorte « que tout se passe le mieux possible ». Aussi, je ne doute pas que Monsieur le Maire, avec « l’obligation de souplesse » qu’il met en avant, trouvera « des solutions locales, les plus appropriées en fonction de chaque situation ». A mon humble avis, la cheffe du "Chaudron" peut recoiffer sa toque. On pourrait souhaiter la même chose au patron du " Pont des Fées".
Les voitures aussi ont encore un bel avenir. Il n’y a que les têtes pensantes parisiennes, coupablement ignorantes de la France profonde, elles-mêmes dotées d’une belle flotte à fin de déplacements, qui puissent penser obliger les autres à s’en passer.

S’agissant des « critiques qui sont perpétuelles à l'égard du chef de l'Etat », - c’est surtout là le bémol - bien que pas gâté par (je ne parle même pas de son Gouvernement et de "sa" Majorité), ses conseillers, communicants ou porte-paroles ni par telle ou telle Société savante, Conseil scientifique, Haute autorité de Santé ou toute autre commission, etc., il faut dire qu’il paie, outre une multiplication des affaires, une attitude qui ne date pas de cette « extraordinaire » pandémie du Coronavirus.
Souvent hautain et méprisant depuis le début de son mandat à l’égard des petites gens et certaines catégories soi-disant inactives et donc improductives, des Corps intermédiaires dont il a voulu se passer, des Ruralités snobées ou ignorées (fréquemment souligné par M. le Maire) on dira qu’il est ainsi, malgré un vague souci apparent mais pas abouti de vouloir se corriger, « couronné pour l’ensemble de son œuvre ».
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