La Météo des Vallées

par LES VOIVRES 88240  -  22 Mars 2018, 04:30

Photo Météo des Vallées

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Jeudi 22 mars: Arrivée de la pluie...

► Ce soir et cette première partie de nuit, le temps restera calme et clair, les gelées seront de retour. En seconde partie de nuit, des nuages arriveront par le nord ouest, le ciel finira par se couvrir entièrement à l'ouest du massif.

► Demain matin, les premières pluies arriveront par la plaine vosgienne, quelques flocons pourront parfois se mêler à la pluie en début de perturbation. En plaine d'Alsace, quelques rayons de soleil seront encore possibles.

► En cours de journée, ces petites pluies éparses se décaleront vers le massif et l'Alsace, la limite pluie neige remontera un peu vers 500m.

► En soirée et nuit suivante, les pluies deviendront de plus en plus faibles dans une ambiance restant trop froide pour la saison.

La suite:

► Vendredi, quelques éclaircies seront de retour avant une nouvelle dégradation samedi, il fera à peine plus doux.

► A partir de dimanche et pour la semaine prochaine, les perturbations délieront sur nos régions. Les pluies seront fréquentes et les températures resteront trop fraiches pour la saison!

Bonne soire à tous.

Lionel

Page Météo des Vallées

Photo Evelyne. Coucher de soleil
Photo Evelyne. Coucher de soleil

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► Perturbations, vous avez écrit perturbations?

Faute de célébrer mai 68, Macron pourrait bien être le "pyromane" d’un mai 2018.

Pour de multiples raisons, il n’est jamais souhaitable que la pagaille vienne paralyser un Pays mais on conviendra qu’avec l’État (ses hommes) français, aveugle, sourd, borné, en réalité hostile à toute véritable concertation, il est quasiment impossible de se faire comprendre et de négocier sans avoir à déclencher, d’abord, toutes sortes d’actions dommageables à la situation (déjà guère brillante) de notre Nation.

Au milieu du déversement de ce flot d’actualités : l’affaire Sarkozy dont le commun des mortels (même si chacun en a forcément une idée) a bien du mal à mesurer les tenants et les aboutissants, grèves, manifestations et perturbations, etc., et à force d’être en colère au vu de nombreuses injustices flagrantes dont je me demande encore pourquoi les plus hautes instances du Pays n’imposent pas au Gouvernement d’importantes "corrections de tir", je suis - moi à qui le statut sans doute de privilégié (ah ! les fameux statuts des uns et des autres) a interdit pendant plus de 30 ans de manifester – je suis (toujours virtuellement, à ma grande honte et pour différentes raisons) évidemment du côté des manifestants.

La mobilisation serait au rendez-vous mais, cortèges de fonctionnaires et de cheminots séparés, il y a fort à parier, en raison de cette non-unanimité, que le Gouvernement aura un boulevard pour poursuivre ses réformes qu’il mène tambour battant certes, taillant aveuglément – ou presque, plutôt du côté des faibles, classes moyennes (c'est plus facile) que de celui de la Haute Finance et de ses amis les riches, mais sans en avoir toujours bien estimé les conséquences.

Il est grand temps de montrer à ces tout-puissants, imbus de leur pouvoir, hautains, cassants, qui savent tout, qui veulent tout mais qui ont oublié, depuis 10 mois, qu’ils ne le sont que par le peuple et qu’ils ont un devoir d’exemple et de modération, qu’il y a cependant des limites à ne pas dépasser et qu’il ne faut pas traiter ce peuple (ou certaines de ses catégories, comme on en constate amèrement la tactique) par le mépris.

Oui, il est temps que Macron en rabatte et qu’il "imprime" enfin que son statut privilégié (car il en a un lui aussi) de président, premier de cordée, jupitérien, maitre des horloges ou encore herculéen en référence à ses multiples réformes parfois irréfléchies, pas forcément bien ficelées, pédagogiquement mal expliquées et donc aux imprévisibles - en tout cas, mal appréhendées - conséquences, ne doit pas écraser, stigmatiser, invectiver « ceux qui ne sont rien » … ou considérés (imprudemment) comme tels.

Suffit cette "Com" insolente, explosant ostensiblement la cohésion nationale, divisant les Français, les dressant les uns contre les autres au profit des plus aisés, dirigeants de tous poils, arrivés mais souvent arrivistes, sans scrupules (au sens du quotidien de ceux qui contribuent à leur fortune par leur travail, souvent leur dur labeur, au détriment de leur santé tant physique que morale et du bonheur auquel ils aspirent, ne ramassant - quand c’est le cas – que les miettes d’un profit éhonté en raison d’un écart aussi "astronomique" qu’inadmissible des rémunérations..

► En prime, "en voilà encore une qu’elle est bonne" comme on peut dire trivialement : « Le Président a par ailleurs rendu (Discours sur la Francophonie à l’Institut de France, il y a 2 jours) un vibrant hommage à "ces héros bien particuliers qu'on appelle les profs de français". »

Je veux bien qu’il s’essaie (il a une bonne raison) à faire le panégyrique des profs de français. Certains le méritent sans doute et je peux apprécier l’humour, qu’il pratique mais supporte moins des autres. Sauf qu’à force de stigmatiser - oui, je me répète – certaines (beaucoup) catégories de ses compatriotes, il devrait faire preuve de beaucoup plus d’humilité, et de prudence, avant d’en "glorifier" d’autres, surtout qu’il est, si j’ose dire, partie prenante. Non, un Président ne devrait pas dire çà. Toujours peut-être cette irrépressible volonté de fracturer la cohésion nationale… pour faire passer en force ses réformes.

Des héros, il y en a probablement eu ou il y en encore dans le corps professoral et peut-être (?) plus particulièrement chez les profs de français mais, c’est un peu galvauder le terme quand, par ailleurs, il y a une multitude de personnes qui soutiennent, par d’autres qualités à commencer par celle d’être - aussi - des êtres humains, la comparaison. Les « illettrées », par exemple, qui n’ont pas eu la chance ou, plus prosaïquement, la possibilité, d’avoir eu un de ces héros pour leur donner quelques bases de notre langue mais qui triment pour un salaire de misère, un boulot à temps tellement partiel qu’il en faut plusieurs pour espérer survivre. « Ceux qui ne sont rien » aussi, en tout cas une bonne partie, n’ont probablement pas eu non plus l’opportunité, les moyens d’être bien formés. Et la liste n’est pas exhaustive.

Ces femmes, ces hommes, ne sont-elles, ne sont-ils pas aussi, à leur façon, des héros ?
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