La Météo des Vallées

par LES VOIVRES 88240  -  16 Février 2018, 04:26

Photo Météo des Vallées

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Vendredi 16 février: Faiblement perturbé.

► La perturbation arrivée aujourd’hui s’enfoncera vers la Franche Comté et la Bourgogne en cours de nuit en perdant peu à peu de son activité. Les pluies seront intermittentes toute la nuit et la neige refera son apparition au dessus de 1000m en fin de nuit.

► Demain matin, la grisaille dominera avec ça et là quelques petites pluies (flocons au dessus de 900m en moyenne), en particulier sur le Haut Rhin et au sud d’Épinal.

► Les éclaircies reviendront peu à peu par le nord et les précipitations deviendront rares en seconde partie de journée.

La suite?

► Samedi: Arrivée d'une nouvelle perturbation, un potentiel épisode neigeux jusqu'en plaine est attendu mais cette prévision est délicate et mérite confirmation et raison d'un conflit de masse d'air important.

► Dimanche: retour d'un temps plus sec et assez ensoleillé, le tout avec des températures de saison.

► Semaine suivante: Anticyclonique, ambiance de fin d'hiver. Assez ensoleillé, relativement doux en journée après quelques gelées matinales. En seconde partie de semaine, attention, le froid n'a peut être pas dit son dernier mot, à confirmer!

Page Météo des Vallées

Photo Sylvia Von Kaenel

Photo Sylvia Von Kaenel

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J
« Éclaircies » (?) dans l’Éducation Nationale : voilà qui va sans doute réjouir Évelyne, notre professeur(e) des écoles : Blanquer, son ministre, a convaincu 71 % des téléspectateurs hier soir à "L’Emission politique" de France 2 et annonce une prime pour les enseignants en zone prioritaire. Avec toutes ses mesures budgétaires, on se demande comment le gouvernement les finance. Ah oui ! La CSG et les retraités, le gel de salaires et de pensions, les taxes (qui ne sont toutefois pas des impôts puisque, selon le "comique troupier" Lemaire, il n’y en aura pas de nouveaux) comme l’augmentation possible – pour ne pas dire certaine - de la TVA et les promesses reportées plutôt en fin de mandat, voire après (ce qui n’engage à rien) ou encore très largement plus tard (ce qui devient du domaine de la fiction).
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J
Il y a bien longtemps déjà, quand j'étais jeune c'est dire, une circulaire (pondue par nos chefs militaires qui ont dû l'oublier depuis) préconisait, pédagogiquement parlant, de ne plus utiliser d'acronymes.
Je viens donc de rechercher la signification de PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves). Du coup, (selon la formule à la mode) devant le rang peu honorable de notre Nation et les diverses appréciations de ce classement, plutôt que de parler de PISA, je préfère, l'heure du repas approchant, parler de PIZZA. Très mauvais humour, certes, mais plus « apaisant » (si vous voyez ce que je veux dire) non pas pour mon avenir mais pour mon présent.
E
Gris-Gris aujourd'hui ici aussi...
Les éclaircies arrivèrent en début d'après-midi remontant un peu le moral. Eclaircies météorologiques, pas pédagogiques.
Je n'ai pas écouté "mon" ministre parler parce que je suis sans télévision et que je me trouvais hier soir, avec des amis, dans un petit village de la Vôge que j'affectionne particulièrement.
J'ai ce matin pris connaissance des mesures prises par ce monsieur lors de son intervention télévisée et ai appris qu'on lui décernait de nombreux lauriers! Lui est ému, je n'éprouve pas la même émotion. Rappelons que JM Blanquer était le bras droit de N. Sarkozy pour déjà supprimer des postes d'enseignants. J'ai comme l'impression que de vouloir simplifier, ça va devenir lourd et va freiner - une fois encore- la dynamique pour l'éducation à venir.
Les mesures dans les REP oui, mais pas que là. Il veut toucher à l'école, soit mais c'est partout qu'il devrait opérer et pas seulement dans les zones sensibles. Les changements vont bon train mais ne sont pas réfléchis.
Réforme du BAC : 99% de réussite. Le Baccalauréat sera de plus en plus dévalorisé. Ce n'est pas ce qui est recherché au fait?
On parle de PISA ou pas?
Les élites seront préservés, toujours... La base de l'école : réduire les inégalités sociales et voilà qu'à grands coups de fermetures de classe, ils vont pénaliser tant d'élèves. Il en a parlé monsieur Blanquer? Pourtant les manifestations sont partout sur le territoire français
Et la foule a adhéré.
J
Pas du tout certain que votre ordonnance, que je prends pourtant quotidiennement en raison d'une voix un peu trop voilée, suffise à remonter mon moral ou plutôt à réfréner la colère sourde qui m'anime. Au moment où tombait votre réponse à mon commentaire, je planchais sur un petit texte de constatations "impuissantes" que je livre ici, assez amèrement dois-je dire :

Diviser pour régner.
Ça ne date pas d'aujourd'hui mais le régime actuel, après avoir usé d'un semblant de concertation déjà "pré-aboutie", "ordonnançant" hypocritement plutôt que dégainant quasiment son jumeau le 49-3, pratiquant maintenant deux poids deux mesures dans les affaires (Ferrand, Bayrou et consorts ; protection des femmes mais indulgence pour Darmanin et Hulot), s'enlise dans une communication compliquée (Service national, militaire, civique ?) voire mensongère (augmentation du pouvoir d’achat, plus aucun SDF, etc.), accentue les différences (voir notamment Collomb et sa position discutable sur les migrants) et mise sur une prétendue et citoyenne cohésion, par conséquent obligatoire, dont "la mayonnaise" ne peut – sauf événement particulièrement tragique - évidemment pas prendre, en opposant riches et pauvres, citadins et ruraux, travailleurs et retraités, centralisation et décentralisation, etc.

Avec l'espoir d'un réel changement suite au "dégagisme" de certains dinosaures de la politique, la prise du pouvoir avec seulement le quart des Français après le spectre d’un "lepénisme" complètement décrédibilisé suite au débat télévisé de l’entre-deux tours de la présidentielle, mais les errements déplorables de l’été macronien, il y a évidemment "tromperie sur la marchandise" et le désenchantement est à la hauteur de promesses auxquelles il ne faut pourtant jamais croire.

Le "vieux monde" tant critiqué a encore de beaux restes et le "nouveau" apparait - au détour du mépris et du reniement des uns, de la condescendance affichée des autres mais toujours avec les, aussi rituels que désagréables et inopportuns, applaudissements nourris d’un majorité godillot de députés béni-oui-oui pas toujours à la hauteur et, surtout, sans opposition tant elle a été "liquidée"… tout autant que des syndicats stériles, habilement divisés par leurs interlocuteurs gouvernementaux mais surtout infichus de s’entendre et donc inefficaces – finalement aussi peu séduisant et prétendument « autrement » que le premier cité.

Nombreux, un peu cocus mais contents, se complaisent dans cette situation pourtant "en marche arrière" sur bien des points, certains s’en satisfont en attendant des jours meilleurs, beaucoup la déplorent sans grand espoir d’évolution positive significative.
Pour le moment, bon nombre de compatriotes – surtout les classes moyennes (moins) – paient, bon gré mal gré, la facture salée des élucubrations de nos richissimes dirigeants quelque peu grisés par le pouvoir (cf. marche "pyramidale", déclarations intempestives et malvenues, avion à 350 000 €, etc.) et la fascination de la Finance (cf. leurs privilèges faramineux et leurs salaires honteusement éloignés du seuil fixé de "spoliation" des retraités). Faut dire que chez ces gens-là, complétement mais probablement intentionnellement déconnectés de la France qui souffre, l’opposition "astucieuse" (à voir au final) montée de toute pièce par des esprits du mal tortueux et asociaux, du monde du travail face à celui, outrageusement culpabilisé à l’égard de toutes les générations à venir, qui ne fait plus rien (si on omet volontairement son rôle capital dans le bénévolat par exemple) hormis profiter d’une retraite qu’on disait autrefois méritée mais devenue fallacieusement le contraire, imméritée donc, selon Jupiter et ses "janissaires", est du pain béni pour diviser les Français et probablement éviter l’expression dans la rue d’une colère qui pourrait monter face à ce qu’il faut tout de même appeler d’évidentes et intolérables injustices.
L
Un petite pastille des Vosges made in Spania pour remonter le moral en ces temps gris-gris ?