Elections présidentielles, 4 ème circonscription : un choix difficile

par LES VOIVRES 88240  -  10 Juin 2017, 04:24

Elections présidentielles, 4 ème circonscription : un choix difficile

La République en Marche avec Emmanuel Macron

Majorité Présidentielle , je marche avec ma passion

Majorité présidentielle avec Christian Franqueville

Majorité pour la France, Union de la Droite et du Centre

Cà devient de plus en plus compliqué de savoir de quoi on parle et quel est le parti réel de chaque candidat. Entre Jocelyne Alane-Voiquin qui se déclare la seule vraie marcheuse et Raynald Magnien Coeurdacier de la République en Marche d'Emmanuel Macron, entre ceux qui ont pris le train en marche et ont sans doute économisé ainsi leurs forces pour le sprint final, on s'y perd.

Donnez nous le mode d'emploi. Ainsi de Christian Franqueville. J'aurais ainsi juré qu'il était socialiste, même que c'est mis sur Wikipédia, et voilà qu'il se réclame de la majorité. C'est sans doute mon manque d'assiduité devant la télévision. J'ignorais que le parti socialiste avait remporté les élections présidentielles. A moins qu'il ne s'agisse d'un retournement de veste. Dans ce cas, pas la peine que je paie la redevance audio-visuelle pour savoir que ce petit jeu fait fureur chez nous.

Quoiqu'il en soit, les voilà 4 à allonger les foulées d'un pas si ferme que je me demande si les culs de jatte, les personnes handicapées ou même les simples jambes de bois auront droit à leur attention. Il y a un  risque qu'elles restent loin derrière.

D'un autre côté, nous avons bien un bon de nombre de sauveurs qui promettent de mettre en oeuvre leurs supers pouvoirs : sauveurs de la France, des français ( c'est nous çà ), de la république, des travailleurs. Il y a même une sauveuse des animaux. Entre nous c'est logique, pour préserver nos chers élus qui risquent de se battre comme chiens et chats.

Cela devient de plus en plus compliqué de voter et peut-être faudrait il assurer à chaque électeur un cours de  Sciences Po accéléré. Sans être dans les secrets des dieux, il est prévisible que ce soir tous ces candidats seront au moins d'accord sur un point : chacun aura gagné. Il est à craindre que la petite fille n'ait pas cueilli assez de fleurs pour offrir un bouquet à tous.

 

 

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J
Voilà que Bernard, touché par on ne sait quel moment de grâce, semblait quasiment prêt à regretter son manque d'assiduité devant la télévision ou, du moins, ne plus vouloir la briser à coups de masse.
Patatras ! L'instant n'a été qu'extrêmement fugitif. Jusqu'à maintenant, on savait que l'ignorance était la mère de tous les maux mais on devine très vite que notre petite lucarne, longtemps après Rabelais, le serait devenue à son tour. Un peu comme si le long d'une route accidentogène, il fallait en accuser et couper les arbres plutôt que raisonner les conducteurs.
Pour le reste, il a raison. On se perd devant la pléthore de candidats et l’hypocrisie plus ou moins assumée de certains. Finances d’abord ! Certains diront (ou non) que c’est mieux que Français d’abord. Il faut dire que chez « ces gens-là », on cause et on compte. L’oseille du citoyen va nourrir grassement certains partis pendant 5 ans et même les novices de la "Société civile" l’ont bien et vite compris.
Plutôt que de me réjouir du début, assez enthousiasmant je le reconnais, de l’histoire, celle du début du quinquennat, j’attends la suite non plus en la savourant mais en me disant qu’hélas, on semble bien reparti comme avant. Avec un Premier Ministre assénant que c’est aux électeurs de trancher plutôt qu’à la Justice, il est permis de se poser des questions. Bien aussi de vouloir laver plus blanc que blanc mais il faut s’assurer d’être parfaitement "clean" dans ses rangs… ce qui, manifestement, n’a pas été fait (cf. les affaires – pardon les cas – Ferrand, de Sarnez, Bayrou et tous ceux qui vont surgir dès les Législatives closes).
Allez ! Foin de pessimisme. Le Président préside, le Gouvernement gouverne, les patrons ont le moral, les ménages aussi, les retraités " retraitent", les syndicats affûtent leurs armes, les futurs licenciés se questionnent.
Bref, il fait beau et tous les chers concitoyens, mais surtout électeurs, s’apprêtent à aller voter pour d’illustres inconnus, glisser un bulletin blanc (un jour ou l’autre, il sera comptabilisé) ou à faire exploser le taux de l’abstention.
« Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles. »… pour le moment.
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L
Et cultivons notre jardin