Overblog Tous les blogs Top blogs Associations & ONG
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
LES VOIVRES 88240

Quand le Val de Vôge a décidé qu'il ne voulait pas mourir

Publicité

Le Marché de Noêl à l'Etang Lallemand aura bien lieu

Le Marché de Noêl à l'Etang Lallemand aura bien lieu
Publicité

Si à l'heure actuelle beaucoup de manifestations dans les grandes villes sont annulées le temps que les organisateurs mettent en place des conditions correctes pour assurer la sécurité, lundi , devant le monument aux morts de Bains les Bains, tout le personnel de l'Eaudici et de la Maisondici a été unanime :

"-Le Marché de Noël à l'Etang Lallemand aura bien lieu."

Alors arrêtez de me poser la question;

Les irréductibles gaulois ne vont quand même pas se laisser marcher sur les pieds par une poignée de gros cons.

Mais bon sang, qu'est ce que vous faites en régie ? Vous avez encore laisser le cochon du Lard Rock donner son avis. On est en direct les enfants, gare aux commentaires !

On les aura les g....

On les aura les g....

"- Mais coupez le bon sang ! Il vous faut l'adresse de Pôle Emploi ! "

Publicité
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
N
C'est, en effet, contradictoire de nous demander de ne pas afficher notre peur et de montrer que la France est debout, tout en annulant « en cascade » un certain nombre de manifestations prévues.<br /> Je pense, néanmoins qu'il ne faut absolument pas sous-estimer ni les commanditaires (probablement anciens cadres de l'Armée de Sadam Hussein), ni les préparateurs (suffisamment "doués" pour organiser des opérations destinées à créer un climat de psychose et désorganiser des États), ni les exécutants (endoctrinés certes mais assez solides pour mener "à peu près" à bien ces attentats jusqu’au-boutistes. <br /> Ce sont, hélas, des hommes et des femmes - j'allais dire comme nous -, trop longtemps ignorés parce qu’on était loin d'imaginer (ou ne voulait pas voir) leur pouvoir de nuisance qui aurait dû - au moins depuis janvier - être beaucoup mieux appréhendé.<br /> Voulant à tout prix créer un califat (avec tout le profit que cela suppose) en utilisant la religion comme prétexte (tout en se mettant au-dessus de Dieu, puisque outrepassant ses décisions), ils n'ont pas du tout la même vision que nous de la mort. C'est en cela qu'ils sont dangereux.
Répondre
N
« les planqués de l'arrière » :<br /> La Grande Guerre : Planqués et censeurs<br /> Février 1916. Au front, nos soldats se préparent à recevoir l’assaut allemand sur Verdun. Depuis la fin janvier, le Grand Quartier général s’attend à une attaque d’envergure. Les "déserteurs alsaciens et lorrains" sont formels. Les observateurs aussi, qui voient passer, au fond de l’horizon de la Woëvre, des trains en files ininterrompues. On ignore encore le lieu où la chose se passera mais l’opinion domine que ce sera le chef-lieu de la Meuse. Où l’on s’avise soudain qu’endormis par une année tranquille nos chefs ont laissé à peine entretenues les défenses existantes sans en créer de nouvelles.<br /> Le 9 février, les permissions sont suspendues. Le 10, raconte Yves Buffeteau dans Les Batailles de Verdun, un renseignement provenant d’une source très sérieuse arrive au GQG. D’une rare précision, il indique même que le Kronprinz s’est installé depuis quelques jours dans la maison de la veuve Henri Daverdier à Spincourt. Ce rapport commence par cette phrase sans ambiguïté : "Les Allemands vont tenter une grande offensive dans la région de Verdun".<br /> Onze jours plus tard, en effet, Le 21 février à 7h30, les mille canons de l’artillerie allemande commencent leur pilonnage des lignes françaises. La tuerie durera dix mois et fera près de cinq cent mille morts.<br /> <br /> Et à l’arrière ?<br /> <br /> Eh bien, à l’arrière, pendant que les poilus s’enterrent dans la boue glacée, on discutaille, on magouille et on grenouille.<br /> Le parlement, les ministères, le gouvernement donnent le spectacle abject de la canaillerie, de la discorde et de la combine.<br /> Les profiteurs de guerre s’enrichissent, les traîtres s’en donnent à cœur joie et les planqués se gobergent.<br /> On voit un Malvy devenir ministre de l’Intérieur alors qu’il s’était opposé à la loi de Trois ans, lors du congrès socialiste d’Agen, et profiter de ce poste pour encourager la presse défaitiste en lui versant l’argent des fonds secrets. On voit un Marcel Sembat, vieille crapule maçonnique et socialiste, devenir ministre deux ans après avoir lancé à ses futurs collègues : "Retirez-vous, vous puez la défaite".<br /> On voit "le cortège des personnes qui ont obtenu les fournitures de guerre, spectacle lamentable et attristant qui montre, à côté de filles galantes, des repris de justice", ainsi que le dénoncera à la Chambre l’ancien secrétaire d’État aux Colonies de Clemenceau, Milles-Lacroix, un brave négociant en tissus entiché de rigueur et d’honnêteté au point d’avoir visité à ses frais l’immense empire dont il avait la charge.<br /> On remarque à la Chambre des jeunes hommes vigoureux et pétants de santé qui paradent, ayant échappé au front parce qu’ils sont députés et qu’ils se sont dispensés tout seuls d’aller aux tranchées en votant une loi d’exemption présentée par Dalbiez, un parlementaire qui, lui-même, redoutait d’être mandé au Feu.<br /> On assiste, un soir de débat, à l’invraisemblable hourvari de ce que l’on n’appelle pas encore le "lobby" des marchands de vin et qui, par ses vociférations, parvient à chasser de la tribune le ministre de la Guerre Gallieni qui prononçait un discours contre l’abrutissement des soldats par l’alcool.<br /> Le scandale est si omniprésent que la presse commence à s’émouvoir.<br /> Alors, le plus simplement du monde, dans la nuit du 19 au 20 février est pris un décret interdisant de "laisser passer dans les journaux toute attaque contre le parlement, ou ayant pour objet de tourner en ridicule les députés ou de porter atteinte à la dignité du régime parlementaire".<br /> "La censure, écrit Jean Bernard, chroniqueur du Temps, est devenue plus tracassière que jamais, impérieuse et hautaine, irritante, presque illogique."<br /> Un exemple extrême de cet illogisme : au début de la première bataille de Verdun, les journaux annoncent la mort de Prosper Josse, député de l’Eure, qui, lui, ne s’est pas planqué et qui sert aux tranchées comme capitaine. La nouvelle est fausse. Sur la demande de sa femme, Madame Josse, l’Agence Presse Associée publie un rectificatif démentant le premier communiqué et rassurant les parents, proches et amis du député.<br /> La censure supprime l’information.<br /> L’informateur parlementaire de l’Agence Presse Associée fait alors remarquer aux censeurs que, la nouvelle donnée la veille par les journaux étant fausse, il est normal et justifié de le faire savoir et de démentir.<br /> Il reçoit par téléphone cette stupéfiante réponse : "Nous vous envoyons des ordres et nous n’avons pas d’observations à recevoir de vous."<br /> (Serge de Beketch http://www.france-courtoise.info)
L
En urgence il est possible d'annuler des manifestations mais à partir de maintenant il faut que chaque organisateur chaque lieu public, commerçant et autres mettent en place comme certains le faisaient déjà où vienne de mettre en place en urgence des moyens pour surveiller les lieux et les entrées.<br /> Ou alors on ferme tout spectacles, commerces, écoles. Chacun va être maintenant en première et risquera autant ce qui d'un certain côté sera une forme d'égalité il n'y aura plus les planqués de l'arrière tous experts en stratégie et la chair à canon au front.<br /> Mais à partir de maintenant il ne peux plus dans cette guerre avoir de neutres. On sera contre eux ou on sera un terroriste.<br /> Tous ceux qui ne les condamneront pas, qui ne les combattrons pas seront des terroristes.