Fermeture de la Chambre Régionale des Comptes

par LES VOIVRES 88240  -  2 Septembre 2015, 05:48  -  #Municipalité

Fermeture de la Chambre Régionale des Comptes

Les Parlementaires vosgiens,
Le maire et le Conseil municipal d’Epinal,
Le Président et le conseil communautaire d’Epinal,

vous donnent rendez-vous pour protester contre l'annonce du déplacement de la chambre régionale des comptes à Metz

Lundi 7 septembre 2015 à 13h – Place Jeanne d’Arc

En effet, Les élus Lorrains, toutes sensibilités politiques confondues, se sont prononcés pour le maintien de la Chambre régionale des Comptes de la nouvelle région à Epinal.

Elle pouvait accueillir à moindre coût les magistrats Alsaciens.

Le souhait des élus Lorrains n’a pas été respecté par le Gouvernement.

Pourquoi tant de mépris à l’égard des Elus ?

Pourquoi tant de mépris à l’égard de notre Ville ?

Pourquoi tant de mépris à l’égard de notre Département ?

En période de restrictions budgétaires, le déménagement des Chambres régionales des comptes à Metz (indemnités des personnels, aménagement et installation des nouveaux locaux, aucune affectation des locaux spinaliens) représente un gaspillage de plusieurs millions d'euros pour une Institution chargée de contrôler le bon usage des fonds publics !

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On se pose des questions, on s'interroge, on s'inquiète, on déplore, on proteste mais on devrait avoir compris depuis l'Antiquité que « les démocraties représentatives ne sont que pseudo-démocratiques où le peuple est dans les faits dépossédé du pouvoir politique effectif, qui est à ses yeux détenu par une petite minorité d'individus (oligarchie), constitué par les politiques (représentants), les experts ou l'élite économique ».
Ce n'est pas le ton sec, cassant, autoritaire, "culpabilisateur", ramenant tout à « la journée du 11 janvier », d'un Premier Ministre trop pressé et un brin affairiste tout de même, dont je suis prêt à parier qu'il existera (souvenons-nous des primaires socialistes... passées et à venir) bientôt plus que l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarette entre lui et notre Président déjà parti en campagne électorale (promesse de baisse des impôts, reconnaissance ici et là d’erreurs, etc.), qui va arranger les choses. Bon, j'arrête, car, bien que n'étant pas militant socialiste, « on ne siffle pas », a dit notre fier, voire hautain, matador.
Et puis, les Vosges ne sont pas, me semble-il, une bonne terre d’électorat socialiste, sans compter que la Lorraine en général, "sinistrée" depuis longtemps et à de nombreux titres (textile, sidérurgie, réorganisation de la Défense, etc.) n'est pas près d'émouvoir le pouvoir actuel. Il n'y a qu'à demander à sa Région voisine, et bientôt amalgamée aussi à l'Alsace (absolument incapable, à l'image des Bretons, solides et bien soutenus par un Le Drian persuasif, de s'unir) dont la capitale régionale - Châlons-en-Champagne, au député-maire d'opposition, dois-je le rappeler ? - est complètement "essorée" (garnison dissoute, commerces désertés).
On comprend bien, hélas, que les questions et les "états d'âme", de toutes façons, quelque peu tardifs et insuffisamment énergiques, de nos élus régionaux, ne vont pas beaucoup (pour ne pas dire pas du tout) peser dans la balance.
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L
Tout comme les dynasties et les empires, les départements et les régions montent ou descendent au cours des siècles.
La Bretagne a le vent en poupe, elle concentre une grande partie des productions agricoles et agro alimentaire, beaucoup de petites entreprises très dynamiques. Le Nord, les Vosges étaient avant considérés comme riches et maintenant ils sont en perte de vitesse. Dans cette partie de yoyo souvent nos gouvernants ne font qu'essayer de prendre le train en marche en voulant nous faire croire qu'ils pilotent la loco alors qu'ils ne sont, comme les vagabonds de Jack London, qu'agrippés sous le plancher du wagon de queue.