Il y a 71 ans

par LES VOIVRES 88240  -  31 Août 2015, 05:54  -  #HISTOIRE

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Message et lien envoyés par Mr Noël Jean

Bonjour,
Quelques "considérations" sur la Libération de La Flèche. Les photos de matériels de l'époque, réalisées par moi, il y a déjà quelques années, au cours d'une manifestation, ne sont pas encore commentées.
Ce serait bien si on avait quelque chose de "solide" pour la libération de Les Voivres.

Nous remercions en son nom ceux qui auraient quelques souvenirs ou documents à partager sur ces années d'occupation et la libération du village.

Si Les Voivres ont été libérés sans qu'un coup de feu ait été tiré sur la commune, des balles perdues ont cependant causé des frayeurs à certaines personnes.

Deux détachements de soldats alliés, très certainement des français de l'armée Leclerc se sont par erreur pris pour cible sur la commune voisine de la Chapelle aux Bois au lieu dit la Cité, le long de route qui va de Gremifontaine à la Forge de Thunimont.

Ils venaient chacun d'un de ces hameaux et quand ils se sont aperçus, ont engagé le feu pendant plusieurs minutes avant de s'identifier.

Pendant ce temps Mr Aimé Hivert, de la Cité était au milieu de la route et hurlait pour qu'ils arrêtent de tirer.

Trois personnes de Gremifontaine, Mr Jules Alexandre, ancien de 14-18, sa femme Marie et son fils Maurice, se trouvaient dans leur champ à côté de la Chapelette, occupés à ramasser leurs pommes de terre.

Quand ils ont entendu les balles perdues siffler autour d'eux, Marie et Maurice se sont abrités derrière le mur de la Chapelette. Leur père imperturbable a continué à travailler :

"Cà m'a rappelé la guerre " a t'il dit.

Plus étonnant mais matériellement possible, des projectiles ont atterri sous les portes de grange de la maison Etienne au Moulin des Voivres.

Ce témoignage a été transmis par Munier André.

– La conquête du massif vosgien marque le début de la campagne d’Alsace de l’hiver 1944. Alors que la IIIrd Army de Patton a libéré Nancy et marque une pause dans sa difficile opération pour prendre Metz, le VIth Allied Army Group du General Jacob L. Devers déclenche une offensive hivernale pour franchir les Vosges, véritable bastion naturel important au niveau stratégique, étant donné qu’il protège l’accès à la plaine d’Alsace, donc au Rhin. La percée dans les Vosges va être effectuée par une coopération entre la VIIth US Army du General Alexander M. Patch et la Ire Armée française du Général Jean de Lattre de Tassigny.

Au fur et à mesure de son avancée l'armée française incorporait les FFI des régions libérées.

FFI lorrains : de Nancy à Royan en passant par Metz et Strasbourg

La 20e région militaire est basée à Nancy, libérée le 15 septembre 1944. Elle comprend les départements de la Meurthe-et-Moselle, de la Meuse et des Vosges, et est commandée par le colonel Gilbert Grandval, ancien chef des FFI (et délégué militaire régional) de la Région C (Nancy). Sur son territoire, seront mis sur pied au moins neuf bataillons de marche rassemblant des anciens FFI de la Région C. Ces unités n’ont pas conquis des lauriers au sein de la 1ère armée française du général de Lattre, mais elles ont tout de même pris part à la libération de Metz (bataillon I/20 ou II/26e RI), à celle de Forbach (bataillon II/20 ou II/146e RI), à celle de Rambervillers (1er bataillon FFI des Vosges), à la défense de Strasbourg (bataillon III/20 ou I/26e RI), et même aux opérations de la Poche de Royan (bataillon V/20 ou I/150e RI).

Le bataillon de marche I/20 réunit des volontaires FFI de la zone Ouest de Meurthe-et-Moselle. Sa 2e compagnie (lieutenant Richard), dite compagnie Pinck, provient du sous-secteur 418 (Vaucouleurs) du secteur de Toul. Le lieutenant-colonel Louis Bourdillat (un Bourguignon de 52 ans retiré à Commercy, lieutenant-colonel en 1940) en prend le commandement. Caserné à Nancy, le bataillon devient, à compter du 20 septembre 1944, 2e bataillon du 26e régiment d’infanterie. Ce 26e RI – régiment de tradition de Nancy - est aux ordres du lieutenant-colonel Pierre Seguineau de Préval, officier d’active de 57 ans, qui était chef départemental FFI. Du 9 novembre au 15 décembre, le bataillon garde le drapeau de la Région C, porté par le sous-lieutenant Roumignac. Entre-temps, il a pris une part symbolique à la libération de Metz, ville dans laquelle il est entré par le sud. A la réorganisation du 26e RI (un autre régiment portant ce numéro existe en effet en Dordogne), le II/26e RI devient I/26e RI, Bourdillat prenant le commandement du régiment. Ce bataillon, aux ordres désormais du capitaine Burlureaux, prend part aux opérations du régiment en Allemagne : ayant fait mouvement sur Sarreguemines, il passe le pont de la Blies le 27 mars 1945.

Le bataillon II/20 (2e bataillon de la 20e région militaire) apparaît le 15 septembre 1944. Fort de 790 hommes, il est constitué des compagnies Savoie, Bretagne, Franche-Comté, Moselle et Bataille de Paris.
Un officier FTP de 25 ans, le commandant Charles Stenger, alias « Richard », sous-officier d’active, le dirige. La 1ère compagnie est aux ordres du capitaine Mathieu, de Nancy.
Le bataillon est affecté à la 21e région militaire (Metz) le 23 novembre et fait mouvement sur la capitale mosellane le 28. Le 1er décembre 1944, il devient 2e bataillon du 151e régiment d’infanterie. Selon une évocation de la 1ère compagnie, cette unité cantonne à Metz à la caserne Ney, mène une action de nuit contre le fort Saint-Quentin. Le 5 février 1945, en raison de la création d’un autre 151e RI au sein de la 1ère armée française (à partir du 1er régiment de Paris – ex Brigade Fabien), le II/151e devient II/146e RI. Confié au commandant Marque, ce bataillon prend part aux opérations de la libération de Forbach aux côtés des Américains, perdant, entre le 26 février et le 9 mars, six tués et 25 blessés, entrant en Allemagne dès le 14 mars 1945 – soit cinq jours avant la 1ère armée française.

Le bataillon de marche III/20, formé avec les FFI de la zone Est de la Meurthe (maquis de Ranzey – 66 de ses hommes se sont engagés dans les bataillons de marche et ont gagné la caserne Thiry de Nancy le 27 septembre 1944, et FFI du secteur de Lunéville), devient I/26e RI à compter du 20 septembre 1944, sous les ordres du chef d’escadron Hurstel (officier d’active). Les sous-lieutenants Herbuvaux et Roger Peroz (mort en Indochine) en font partie. Fin novembre 1944, il se porte sur Strasbourg que vient de délivrer la 2e division blindée. En janvier 1945, à la suite d’une contre-offensive allemande dirigée sur la capitale alsacienne, il défend le Rhin de La Wantzenau à Stockfeld. Le 25 février 1945, il est de retour à Nancy et vient cantonner à Houdemont. Entre-temps, il a été dissous officiellement le 1er février 1945 : une partie forme les 1er et 2e escadrons du 3e hussards, ses éléments fantassins rejoignent le nouveau II/26e RI (capitaine Thouvenot). Hurstel devient le chef d’état-major du 3e hussards créé officiellement le 20 janvier 1945, sous les ordres du colonel Nicol.

Le bataillon de marche IV/20 existe officiellement depuis le 15 septembre 1944 (ou le 1er octobre). Il s’agit de l’éphémère 1er (ou 2e) bataillon du 149e RI dont le noyau provient du maquis de Spincourt (Meuse) qui, après son entrée au Luxembourg, était revenu à Longwy, renforcé par le groupe Chèvre et le maquis de Vaux-Varnimont. Ses effectifs sont minces : 112 hommes, sous les ordres du commandant Cosson. Le 20 janvier 1945, ce II/149e RI « FFI » voit partir des éléments pour le 3e hussards, et le 1er février, le reliquat rejoint le nouveau II/26e RI.

Le bataillon V/20 est l’héritier direct du Groupe Lorraine 42, importante unité combattante de la Résistance ayant opéré aux confins des Vosges et de la Meurthe-et-Moselle. Le commandant Frédéric Remélius, alias « Noël », 32 ans, reçoit le commandement de ce bataillon, cantonné à la caserne Thiry (après avoir séjourné dans les écoles de Blainville). Officiellement III/26e RI (à compter du 20 septembre 1944), d’abord vêtu de tenues marron, puis bleu chasseur, puis anglaises, le bataillon est dirigé le 31 décembre 1944 sur la Meuse, après la contre-offensive allemande dans les Ardennes. Patrouillant en forêt d’Argonne, passant en janvier 1945 sous les ordres du commandant C. Blangenois (officier d’active qui a commandé la place de Lunéville), il s’embarque, le 3 février 1945, en gare de Clermont-en-Argonne, afin de rejoindre le front des Poches de l’Atlantique. Entre-temps, il est devenu 1er bataillon du 150e régiment d’infanterie. Arrivé le 6 à Gémozac, il monte en ligne dans la nuit du 9 au 10 février 1945, relevant le II/107e RI (ex-1er régiment des Charente) devant Cozes. Le 14 avril 1945, le I/150e RI – seule formation du régiment à prendre part aux opérations dans l’Ouest – participe à l’assaut de la Poche de Royan, prenant Semussac, le moulin des Ardillers, la ferme et le bois de La Chasse, le château et le parc de Didonne. Ses pertes, au soir de cette journée, s’élèvent à neuf tués et 29 blessés. Le 18 avril, le sous-lieutenant André Gay, alias « Tatave », du groupe-franc du bataillon, saute sur une mine et est mortellement blessé. Le 1er mai, Blangenois laisse son bataillon au capitaine Félix Mennegand (beau-frère de Remélius). Le 23 juin, le I/150e, qui a été cité à l’ordre de l’armée, embarque en trains pour la Lorraine.
Composition : 1ère compagnie : lieutenant Dupont ; 2e compagnie : lieutenant Quirin ; 3e compagnie : lieutenant Martin ; 4e compagnie : lieutenant Guillemot ; 5e compagnie : lieutenant Louis.

Le bataillon XI/20 existe officiellement depuis le 1er septembre 1944. Il est issu du bataillon de sécurité 94 et du bataillon XIII/20 (composé de volontaires FFI des régions de Bar-le-Duc et Saint-Mihiel). Aux ordres du commandant Langlois, il devient III/150e RI le 1er février 1945, cantonné à Bar-le-Duc et à Saint-Mihiel. Le 1er avril, il gagne Nancy.

Le bataillon XII/20 est issu des volontaires du groupement Argonne, réunis à Verdun par le commandant Laure (fils du général). Cet officier prendra provisoirement le commandement du 150e RI, entre le 16 février et le 29 mars 1945, avant de céder la place au lieutenant-colonel Turbet-Delof, venu de la 1ère armée française. Le 1er février 1945, ce bataillon est devenu, à Verdun, II/150e RI. Le 1er avril, il gagne Nancy.

Le bataillon de marche XXI/20 est issu des FFI des régions de Neufchâteau et Mirecourt (Vosges). Regroupés par le commandant « René » dans le 1er bataillon FFI des Vosges, ces hommes, qui semblent avoir pris l’appellation de 5e bataillon de chasseurs à pied le 22 septembre 1944, ont cantonné à Vittel, puis à Xertigny, puis à Epinal, avant d’épauler l’armée américaine lors de la libération de Rambervillers (29-30 septembre 1944) et dans le bois de Sainte-Hélène (4-11 octobre). Après l’incorporation d’autres éléments FFI vosgiens, ce 5e BCP (peut-être devenu 29e BCP) devient donc bataillon de marche XXI/20. Il cantonne jusque fin février 1945 à Remiremont, puis à Epinal, et est devenu entre-temps, le 1er février 1945, 3e bataillon du 26e régiment d’infanterie, sous les ordres du commandant Damance. Avec le capitaine Sarron, cet officier trempera le fanion du bataillon dans le Rhin fin mars 1945.

Le bataillon XXII/20, apparemment constitué avec des FFI des Vosges, est dissous le 28 février 1945. Ses effectifs sont répartis entre le 26e RI, le 8e régiment d’artillerie et le 3e régiment de hussards.

Vu dans Sans-culottes 1944

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NOEL 31/08/2015 11:04

Article fouillé, témoignant du vécu d'André Munier, habitant de Les Voivres, et qui, traitant aussi des poches de l'Atlantique m'intéresse également beaucoup.
Tout en ne nous prenant évidemment pas pour des historiens, nos recherches nous amènent à nous confronter à peu près aux mêmes sujets et conduisent à des similitudes et à des conclusions (certes pas forcément supposées détenir la "vérité vraie") parfois surprenantes.

Revenons à Jean Gabin :
« En décembre 1944, par hasard dans un bar, il fait la connaissance d'un lieutenant-colonel, qui n'est autre que Massu ils passent la nuit ensemble à boire et écumer quelques bars parisiens (le général Massu se souviendra de cette nuit !). Il rejoint le RBFM en janvier 1945. Il est intégré au 2e Escadron (Enseigne de Vaisseau Gelinet), 2e Peloton comme Chef de Char du TD Souffleur II (le Souffleur ayant été détruit quelques jours avant). »

« Du 1er au 30 décembre, la 2e DB, aux ordres de la 1re Armée française exerce une pression sur le flanc nord de la poche de Colmar, entre Friesenheim (près du Rhin) et Sélestat ;
- début janvier, la 2e DB revient en Lorraine, à nouveau aux ordres du général Haislip (XVe CA-US), pour une action de couverture de la VIIe Armée US face à l'offensive allemande des Ardennes ;
- à la mi-janvier, ramenée en Alsace aux ordres de la 1re Armée française, la 2e DB participe à la liquidation de la poche de Colmar sous la forme d'attaques dispersées au profit de diverses Divisions. »

Ces deux extraits me font penser que Gabin n’a pas participé aux premiers combats dans les Vosges mais plutôt à ceux de janvier, lors du retour de la 2ème DB en Lorraine.

« Au printemps 1945, il participe à la libération de la poche de Royan puis à la campagne d'Allemagne qui le conduira au Nid d'aigle d'Hitler à Berchtesgaden.»

Puis le voila donc à Royan (libérée en avril 1945) dont parle Bernard : « Le 14 avril 1945, le I/150e RI – seule formation du régiment à prendre part aux opérations dans l’Ouest – participe à l’assaut de la poche de Royan, prenant Semussac, le moulin des Ardillers, la ferme et le bois de La Chasse, le château et le parc de Didonne.

Au passage c’est une mission de la 2ème DB que n’a pas beaucoup apprécié Leclerc : « Le général Leclerc a qualifié l'opération de Royan de "mascarade". C'est en participant à l'invasion du Reich que l'armée française pouvait, à coup sûr, se couvrir à nouveau de gloire et non en allant s'embourber "dans les parc à huîtres de Marennes".

En mettant à l’honneur les FFI (soit en unités encore - mais plus pour longtemps - autonomes ou déjà amalgamées), cela me réjouit beaucoup car, comme le précise Daniel Potron, historien local, réputé à la Flèche, dans sa brochure "Le 8ème Bataillon FFI (Bataillon de la Sarthe Demenois) à la poche de Saint-Nazaire"-1984 (libérée en mai 1945) : « les ouvrages généraux sur la Deuxième Guerre mondiale ne consacrent, le plus souvent, aux combattants des poches, que quelques lignes et, au mieux, un court chapitre ». Ces combattants là méritaient bien aussi un hommage ;

NOEL 31/08/2015 15:57

- Genéral de corps d’armée (01 09 44)

- https://fr.wikipedia.org/wiki/Hermann-Bernhard_Ramcke

- Heure par heure, la reddition du général Ramcke
Finistère - 19 Septembre 2014
Anaëlle BERRE.
Après la Libération de Brest, c'est à Roscanvel, où il s'est réfugié, que le général allemand Ramcke se rend aux forces américaines au terme de la libération de la presqu'île de Crozon.

L'histoire
Le 16 août 1944, la libération de Brest est toute proche. Le général allemand Hermann-Bernhard Ramcke, qui commandait la place, fuit à Roscanvel. « Depuis une semaine, il y avait déjà envoyé un détachement de 170 parachutistes pour défendre ses positions », explique l'historien local : Marcel Burel (1). Le 17 septembre, les forces américaines et résistantes s'emparent de la Presqu'île. Lanvéoc et Crozon sont libérées et, dans la journée du 18, ce sont Camaret et le Cap de la Chèvre.
Une opération rapide.
Le général Ramcke, distingué de la Croix de fer avec épées et diamants (délivrée seulement 27 fois par l'Allemagne), s'est réfugié dans une soute à munitions des Capucins, à Roscanvel. Alors que les Forces françaises pensaient le trouver à la pointe des Espagnols, Ramcke avait préféré cet endroit d'où il pouvait rapidement rejoindre la crique de la Fraternité. « C'est de là qu'il devait être exfiltré le 19 septembre », commente Marcel Burel.
Mais le 13e régiment d'infanterie américain ne lui en laissera pas le temps. Malgré les difficultés à franchir les lignes escarpées et broussailleuses de Quélern, les Américains font vite. Les habitants de Roscanvel sont terrés dans leurs abris ou partis se réfugier aux alentours. « Les Américains, parfois aidés par des habitants, avancent avec chars et lance-flammes dans la matinée du 19 septembre », poursuit Marcel Burel. À midi, les lignes de Quélern sont franchies et les Allemands commencent à se rendre. Ramcke envoie une délégation au-devant des Américains.
Ceux-ci sont alors conduits, à 17 h, vers la soute à munitions des Capucins. En bas des marches de ce réduit, vingt mètres sous terre, a lieu la reddition du général. « Ramcke ne voulait pas se rendre à n'importe qui. Il voulait le faire en présence d'un militaire de grade similaire au sien », raconte Marcel Burel. Mais c'est le brigadier Canham, du 8e régiment d'infanterie, qui recevra sa reddition, devant ses GI's.
Ramcke lui fait l'affront de lui demander ses accréditations. Canham lui répond fièrement en désignant ses hommes : « These are my credentials », en français : « ils sont mes insignes ». « Cette phrase est devenue la devise du 8e régiment d'infanterie ! », explique Marcel Burel. Le général Ramcke sera ensuite conduit au général Middelton, à Lesneven, le lendemain.
Une plaque commémorative de cet événement existe, en amont de la soute à munitions. Elle relate la reddition, mais évoque surtout les actions des forces françaises qui s'étaient concentrées sur la pointe des Espagnols ce jour-là. Cette plaque ne fait que mentionner la participation de « forces alliées ». Pour y remédier une nouvelle plaque sera inaugurée ce vendredi 19, au plus près de la soute à munition, pour rendre hommage aux forces américaines.
(1)Marcel Burel est l'auteur du livre Roscanvel, chronique du XXe siècle, 1939-1970, Éditions Buissonnières.

LES VOIVRES 88240 31/08/2015 12:50

Et pourtant les allemands ce sont défendus là comme des diables. Il y avait d'ailleurs pas mal de durs de durs parmi les combattants dont je crois le célèbre Ramcke je ne peux dire son grade qui a été de tous les bons coups depuis 39