Lettres persiennes, fenêtre sur les mots

par LES VOIVRES 88240  -  21 Avril 2015, 06:48  -  #Associations

Lettres persiennes, fenêtre sur les mots

Pour un après-midi, Anne-Marie Munier, la présidente du Club du Pont des Fées, les ainés ruraux de Les Voivres, a été institutrice.

Les ainés du secteur 3 de la Vôge , s'étaient rassemblés à la salle des Fêtes pour faire une dictée.
C'était la première étape d'un parcours qui devra permettre aux meilleurs d'être sélectionnés pour Epinal et ensuite, Longeville en Barois ( Meuse ).

Nous avons retranscrit les premières phrases de cette dictée qui remplissait une bonne partie de la feuille que lisait Anne-Marie :

- " Non, elle n'est pas particulièrement longue. L'an dernier elle faisait 3 pages. "

nous a t'elle dit.

Il est vrai qu'en ce domaine, les ainés sont redoutables. Il suffit de relire les cahiers de la Chanson des Cerises pour s'en assurer.

Voici donc un aperçu de cette dictée.

Lettres persiennes, fenêtres sur les mots

Chacun s'est un jour plongé éperdument dans un roman fleuve, emporté par des aventures palpitantes jusqu'à la dernière page, a ressenti le désespoir de l'enfant, a pu pleurer même ou rire, a appris et découvert, a imaginé...

Les mots des livres sont des images, des paysages, des idées, des émotions, des vies....

Lettres persiennes, fenêtre sur les mots
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Marthe Barbier mentionne la féculerie de son arrière grand-père au Moulin des Voivres dans son récit qui se déroule en 1870. Monsieur Jean Noël en avait parlé naguère. Nous ne savons pas quand elle a cessé son activité mais à l'époque de la Chanson des Cerises les écoliers vont visiter celle de Hardémont. Il ne citent pas cette féculerie dans leur étude sur la culture de la pomme de terre.

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N
► Plutôt la cousine que la sœur.
► Je ne suis pas en mesure de préciser la date mais j'ai toujours entendu mon père dire que ces piliers, soutenant "le hangar", avaient été érigés, à la demande de mon père je pense, par le maçon Louis (?, j'ai un doute sur le prénom) Broggini.
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N
Réflexion faite, après avoir revu différents articles et les photos les accompagnant, il s'agit d'Achille Broggini. Pour mieux chercher, il faut toujours douter.
L
Exact la cousine, çà sent le vite fait mal fait du tabloïd
L
Dans ce cas rien à voir avec la féculerie
N
- Marie Houillon, toujours elle, était très productive en ce qui concerne "La Chanson des cerises".
- Irène, la fille de Marthe et de René Barbier, nous parle effectivement de la féculerie du Moulin des Voivres. Cela nous laisse sur notre faim car nous ne savons toujours pas où elle était. Je finis par me demander si elle ne se serait pas trouvée vers ce qui fut un lavoir, en bas de la côte, ou mieux, peut-être même à la ferme de mes parents. Petit et au détour d'une conversations de "grandes personnes", j'ai en effet cru comprendre que cette ferme - héritée vraisemblablement par mon père au décès de sa première femme Jeanne Tisserand, sœur de Marthe - avait, sans doute, été le sujet d’une querelle entre mon père et René Barbier.. Bref, une sombre histoire qui s'était, heureusement, bien terminée puisqu' il n'était pas rare d'aller « tuer le cochon » chez les Barbier et d'y faire la fête.
La féculerie de ses arrière grands-parents Tisserand dont parle Irène; pourrait donc - mais cela reste une hypothèse - bien être devenue, par la suite, la ferme où je suis né près de 80 ans plus tard.
- C'est assez amusant que Pierre Broggini nous dise qu' « un tonneau de vin vaut mieux qu'une petite sœur ». Je gage qu'il a changé d'avis depuis.
Répondre
L
Il ne devait pas en boire beaucoup du vin.
Moi je préfère l'expression de la Grande Demoiselle, la sœur de Louis XIV : " J'aime mieux en commencer 100, qu'en finir un seul." Dans les 2 cas, elle parlait en connaissance de cause.
La féculerie devant être obligatoirement près du ruisseau; vous avez peut-être raison. Après votre fameuse fontaine il y a une baisse de niveau qui aurais pu permettre de dévier le ru pour actionner une roue à eau
Je me demandais aussi de quand dataient les grands piliers à côté de la ferme