In Bô, all around the world

par LES VOIVRES 88240  -  12 Avril 2015, 06:21  -  #Municipalité, #In' Bô

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A la recherche de jeunes talents pour les Vosges

Une « couveuse bois » pour les futurs talents de la filière. C’est le dispositif présenté hier après-midi, à Paris, avec un appel à projet national. En présence de trois jeunes entreprises pionnières.

Trois entreprises ont déjà expérimenté la couveuse avant que le dispositif ne soit pérennisé grâce à ce nouvel appel à projet. (Photos Michel LAURENT)

Pascal Triboulot, le directeur de l’Enstib a présenté les grandes lignes du dispositif.

C’est un modèle unique sur le territoire français qui a été présenté hier après-midi à Paris, au musée des Arts et métiers, dans le cadre d’un nouvel appel à projet. Et en présence des trois premières entreprises qui profitent déjà du dispositif dans les Vosges : « In’Bô » installés aux Voivres, « Il était un arbre » et « Leko », installés à Chavelot dans les locaux d’une entreprise spécialisée dans l’ossature bois qui a fermé ses portes l’été dernier. Tout un symbole pour ces jeunes pleins d’avenir qui proposent respectivement lunettes, vélos et skates en bois, des cabanes et maisons dans les arbres et des maisons à ossature bois « fièrement fabriquées dans les Vosges ».

Un projet qui ne serait pas possible sans le concours du pays d’Epinal cœur des Vosges, qui a fédéré les autres acteurs autour de ces entreprises. « Avant on disait, le pays, c’est encore une partie du mille-feuille et ça ne sert à rien » , se souvient Michel Fournier, maire de Les Voivres et vice-président du pays. La couveuse d’entreprises est un exemple concret de réussite.

Pascal Triboulot, le directeur de l’Enstib (Ecole nationale supérieure des technologies et industries du bois) a présenté ce « bébé » hier avec des yeux encore pleins de tendresse pour ces jeunes dont une grande partie sont d’anciens étudiants ingénieurs de son école.

« Il y a une volonté politique très forte de développer cette richesse et un pragmatisme très créatif sur ce territoire », a-t-il expliqué en parlant des Vosges.

Les jeunes entrepreneurs ont confirmé. « Ca fait deux ans qu’on est dans le système de couveuse », explique Aurèle Charlet pour « In’Bô ». « La première année nous a permis de développer notre production. Aujourd’hui, on commence le développement commercial. Les bourses que nous avons touchées nous permettent de vivre », précise-t-il. Tout en tirant un coup de chapeau à l’Enstib. Car pour cette jeune entreprise qui ne compte pour l’instant pas encore de salariés, mais juste cinq fondateurs, l’accès aux machines de l’école est primordial. « Autrement, il aurait fallu sortir un chèque de 30 000 à 40 000 euros… ». In’Bô s’apprête à sortir du dispositif au mois de septembre pour voler de ses propres ailes…

Katrin TLUCZYKONT

Michel Fournier, In Bô, deux passions se sont rencontrées
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Pascal Triboulot, directeur de l'Enstib

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