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LES VOIVRES 88240

Quand le Val de Vôge a décidé qu'il ne voulait pas mourir

Conférence repas sur le Tadjikistan

Bienvenue au Tadjikistan
Bienvenue au TadjikistanBienvenue au Tadjikistan
Bienvenue au TadjikistanBienvenue au TadjikistanBienvenue au Tadjikistan

Bienvenue au Tadjikistan

40 personnes se sont retrouvées pour assister à la conférence repas sur le Tadjikistan organisée par la dynamique association C'est Quoi Tsa ?

Après la soirée jeux un peu gâchée, il y a 15 jours, par les routes enneigées qui découragèrent plusieurs éventuels participants, c'est donc un succès.

Succès pour cette conférence et pour la première saison de l'association puisque la journée Nouvel An Mongol promet déjà de faire le plein.
En une saison seulement cette petite équipe aura permis de répondre à la question C'est Quoi Tsa ?

C'est une asso de plus à Les Voivres qui met et qui va mettre encore un peu plus d'animation au pays.

Ainsi, aujourd’hui dimanche il y avait sur la commune cette conférence et le tournoi de belote des anciens d'A.F.N.

Il faut dire que les décors se prêtait particulièrement bien pour présenter ici ce pays. En pleine nature, au milieu des bois enneigés et sous une yourte. Si l'on ne savait pas que c'était le cadre de vie habituel de nos amis, on aurait pu penser à une mise en scène.

Au menu donc plof et mouton, le plof étant un plat à base de riz et de carottes, épicé juste comme il faut, qui mijote longuement dans d'énormes marmites.

Du " lard de renne " comme gâteau à apéritif, en fait des sortes de corps renversés, très plats, très durs, que l'on peut faire passer avec l'apéritif lui-même, du café au lait -vodka ( la première gorgée surprend, le deuxième verre passe tout seul ) ou des sauces, guacamol , salsa. Après cet apéro, une moitié de conférence.

On attaque le plof et le mouton, une autre moitié de conférence et voici le dessert, de délicieuses galettes.

Et tout au long de cet après-midi, des sourires, ceux des convives, des membres de l'asso et ceux vus sur les photos et les vidéos montrées par Nicolas Pernot

Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan
Conférence repas sur le Tadjikistan

Nicolas Pernot se présente comme un photographe-voyageur. Voyageur il l'est, puisqu'il repartait pour donner une conférence en Bretagne et qu'il nous a offert au dessert des loukoums qu'il a ramené du Kurdistan irakien.
Mais ce n'est pas un reporter comme il s'en fabrique maintenant, qui reste derrière son objectif sans s'intégrer au pays et à la population.

Actuellement, cet alsacien d'origine à une maison sur une ile du lac Baîkal en Sibérie. Quand il arrive dans un pays nouveau, il se crée un réseau, il cherche un travail, il va à la rencontre des habitants et il les aime.

Au Tadjikistan il travaille à l’École internationale, il a été professeur d’anglais à Ismir en Turquie, il a enseigné le français à Riga, fait le conducteur de pousse-pousse au Danemark...

De ses voyages il ramène des sourires, des regards, des hommes et des femmes, des enfants et de magnifiques paysages.

Le Pamir au printemps, qui après un long hiver ( le pays est le troisième pôle du froid ) se couvre de verdure. Les fruits frais ou secs et les légumes en flaques de couleurs sur les marchés. Les enfants, les femmes qui travaillent, rient, dansent et aiment.

Des mariages aux centaines d'invités et la brutalité du Buzkashi que pratiquent encore tous les dimanches ces cavaliers nés.

Vous prenez des dizaines de Tadjiks sur leurs chevaux, cravache entre les dents et casque de tankiste russe sur la tête. Vous jetez au milieu de cette horde une chèvre décapitée et c'est parti. Tous les coups sont permis, il n'y a pas de limites au terrain, pas de camp, pas de règles et le vainqueur gagne un tapis ou une voiture d'occasion.

Mais Joseph Kesel a chanté cela mieux que moi.

Des montagnes pelées, dénudées et ravinées par l'érosion et des vergers d'abricotiers en fleurs.

Près d'une yourte deux jeunes tapent dans un ballon crevé le jour de la finale de la coupe du Monde au Brésil. Ils n'ont pas la télé, aucune importance !

Dans le Haut Pamir l'hiver et encore plus rude. Là; on flirte couramment avec les - 40°. Et dans cette région, à plus de 4000 mètres d’altitude, où celui qui n'est pas du pays peine à trouver son souffle et souffre de maux de têtes, on trouve non seulement des villages au moment de la transhumance d'été mais également des endroits qui sont habités toute l'année.

Par contre pour découvrir avec quoi peuvent bien se nourrir les troupeaux de moutons et de yaks, il faut souvent chercher longtemps la vallée abritée qui se cache au milieu des rochers.

Pour parcourir ces montagnes il faut avoir de bons poumons mais aussi ne pas être sujet au vertige quand vous empruntez des sentiers de chèvres consolidées par des pierres, des bouts de bois ou de fer.

Et toujours des sourires de gens très hospitaliers qui malgré la pauvreté de leur pays sont contents. car maintenant, grâce au président actuellement en poste, la guerre civile qui a sévi après la chute de l'URSS est terminée.

Ces sourires que l'on voit partout sur les photos de Nicolas Pernot nous les retrouvons sur la vidéo tournée pendant " Le Festival du Toit du Monde", festival de chants, musiques et danses.

Ce petit pays de 150 000 km², capitale Douchambé, compte 7,5 millions habitants. De l'ancienne URSS il a gardé une police omniprésente, auparavant le KGB, qui tout comme à la grande époque du communisme a toujours un œil sur les étrangers qui voyagent dans le pays.

Autre lien avec la Russie, 1 millions de travailleurs sont émigrés, ils sont souvent mal payé, astreints aux métiers les plus pénibles et en butte à la discrimination.

La plupart des Tadjiks sont musulmans. Ils appartiennent à ,la branche ismaélite qui a pour chef spirituel l'Aga Khan. Ils n'ont pas de mosquées, sont très tolérants et ont le droit de boire de l'alcool.

Les femmes travaillent beaucoup, travail des champs, garde des troupeaux, soins aux animaux, traite et travail à la maison. Ce sont elles qui font le pain. Chacune a tour de rôle prépare une fournée pour les besoins de tout le quartier. Elles façonnent les patons en forme de galettes qui seront plaquées contre les parois du four où elles vont cuire.

Il y a beaucoup de maisons avec une ossature bois qui sont construites pour être en harmonie avec les 4 éléments : terre, ciel, eau, feu et, comme en Mongolie, des yourtes construites avec les matériaux tradionnels, bois et laine.

Par contre dans ce pays où il n'y a très peu d'arbres, il n'est pas question de se chauffer ou de cuisiner au bois. Ce sont donc les bouses qui vont servir de combustible. Elles sont façonnées en galettes et posées sur les murs ou sur des pierres pour sécher.

En quittant le Haut Pamir, Nicolas a emprunté une route où il n'a pas vu un seul automobiliste pendant 8 heures, seulement des cyclistes de toutes les nationalités qui viennent là, faire des randonnées en vélo dans des conditions extrêmes.

.Bien entendu il vous invite tous à venir visiter le Tadjikistan.

.

Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan
Quelques images du Tadjikistan

Quelques images du Tadjikistan

Le Haut Pamir, la vie à 4000 mètres
Le Haut Pamir, la vie à 4000 mètres
Le Haut Pamir, la vie à 4000 mètres
Le Haut Pamir, la vie à 4000 mètres
Le Haut Pamir, la vie à 4000 mètres
Le Haut Pamir, la vie à 4000 mètres
Le Haut Pamir, la vie à 4000 mètres
Le Haut Pamir, la vie à 4000 mètres
Le Haut Pamir, la vie à 4000 mètres

Le Haut Pamir, la vie à 4000 mètres

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P
Ouaaa, merci Bernard pour cet article plus que complet!
Répondre
N
« en fait des sortes de corps renversés » : on parlait, il y a quelques jours, de ceux (il ne doit pas avoir beaucoup de saindoux dans ceux du Tadjikistan) de mon enfance. Je n'aurais jamais imaginé, à cette époque, que s’élèveraient successivement, à quelques enjambées de ma maison natale, tout d'abord une discothèque qui n'a pas trouvé le succès escompté, puis une, voire plusieurs yourtes. Du coup, cela ne m'étonnerait pas que pour le jour du Nouvel an mongol, les Chinois arrivent aussi pour célébrer le leur qui tombe, je crois, à la même date !
Répondre
L
Ce n'est plus " les chinois à Paris " mais à Vittel.
N
Qui aurait supposé que le "Club Med" soit bientôt contrôlé par les Chinois ? Même pas en rêve !
L
Ne parlez pas de chinois à des gens qui font du made in Les Voivres.