Je suis Charlie

par LES VOIVRES 88240  -  8 Janvier 2015, 06:28  -  #News

MUNIER Bernard

MUNIER Bernard

Par une atroce coïncidence, quelques heures après avoir illustré des images de Les Voivres avec un poème sur la liberté j'apprends qu'un attentat contre les dessinateurs de Charlie Hebdo a eu lieu.

Parce que moi-même je suis un peu dessinateur, parce que toutes les personnes qui m'entourent sont des hommes debout, parce que Mr Michel Fournier dit toujours que " La vie c'est les hommes " je pense pouvoir écrire que :

Nous sommes Charlie

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N
Merci à Bernard pour le partage.
Compte tenu de sa sensibilité artistique, on comprend très bien qu'il soit particulièrement touché par ce carnage qui vient de meurtrir un journal - et le Monde entier - qui va cependant poursuivre sa tâche de "conte-pouvoir".
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M
Si le poème "Liberté j'écris ton nom " a été partagé hier par hasard je l'avait cependant choisi car cette une valeur importante pour moi et pour beaucoup de personnes que je connais;
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N
* En écho au poème :
http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=1&cad=rja&uact=8&ved=0CCQQ3ywwAA&url=http%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DH34sUemjuw4&ei=k4euVIafOpDaavvhgKgC&usg=AFQjCNFOillmgv4RyT3BlqKMGBKoPlfX3Q&bvm=bv.83134100,d.d2s

http://detobs85.easy4blog.com

* Pour commencer à faire ma connaissance (en m'excusant auprès de Bernard de "squatter" son site pour ces explications, mais c'est le seul moyen que j'ai trouvé) :
- http://detobs85.easy4blog.com
puis une fois sur le blog (qui présente, malheureusement, quelques soucis de fonctionnalités actuellement), cliquer sur "mes sites préférés" dans la colonne droite pour accéder à plusieurs de mes très modestes ouvrages en PDF.
- loomji.fr
chercher la commune de Les Voivres et vous trouverez mon souci du devoir de mémoire.
G
c'est un poème magnifique qui ne laisse personne indifférent et qui en cette circonstance prend tout son sens
N
« C'est une guerre, une vraie guerre, menée non par des soldats mais par des assassins de l'ombre, des tueurs méthodiques et organisés, dont la tranquille sauvagerie glace le sang. Elle a tué, hier, en plein Paris.

Cette guerre, longtemps nous n'avons pas voulu la voir. Elle se déroulait si loin de nous, n'est-ce pas?, aux confins de la Syrie, de l'Irak, du Nigeria ou de la Libye… Par scrupule - sans doute par peur aussi -, nous n'osions pas même dire son nom. Les oiseaux de mauvais augure qui ne craignaient pas d'enfreindre la consigne étaient promptement disqualifiés. Les signes avant-coureurs - ces «gestes fous» commis à Noël encore par des «déséquilibrés» - aussitôt minimisés. Depuis hier, les euphémismes ne sont plus de mise: c'est une guerre, une vraie guerre, qui nous a été déclarée: la guerre du fanatisme islamiste contre l'Occident, l'Europe et les valeurs de la démocratie.

Ne nous y trompons pas. Si la France est aujourd'hui dans la ligne de mire des fous d'Allah, d'autres pays libres le furent hier, et d'autres le seront encore demain. Au fond, ce n'est pas telle ou telle nation qui est visée, mais un mode de vie, des valeurs, une civilisation - la nôtre - pour qui la femme est l'égale de l'homme, les droits de la conscience une exigence non négociable et la liberté d'expression un impératif absolu. En assassinant des journalistes et des policiers - qu'il ne faudrait pas oublier -, les terroristes n'ont pas frappé au hasard. Ils ont visé au cœur la liberté de pensée et ceux qui la protègent, et à travers eux la Démocratie et la République, qui sont les deux piliers de notre nation.

Face à la guerre, le premier devoir est de s'unir. Quelles que soient nos origines, nos opinions, nos religions ou nos options politiques, proclamer immédiatement et sans barguigner l'union sacrée. Rien ne serait pire, dans l'épreuve que traverse notre pays, que de faire cadeau à l'adversaire de querelles de bas étage ou de divisions politiciennes. Il faut saluer à cet égard la dignité de nos responsables publics qui, président de la République en tête, ont su trouver les mots qu'il faut. Saluer aussi ces représentants de la communauté musulmane qui ont crié haut et fort l'horreur que leur inspirent les crimes abjects de ces barbares déguisés en dévots.

Mais le second devoir est de s'armer. Moralement, d'abord - comment défendre nos valeurs si nous ne sommes pas convaincus de leur prééminente dignité? Politiquement et juridiquement, ensuite: trop longtemps, au nom d'un humanisme perverti, d'un antiracisme dévoyé, nous avons fait preuve de complaisance envers nos pires ennemis. Ces «enfants perdus du djihad», ces fanatiques qui se déchaînent sur Internet, mais aussi ces groupes d'influence qui, drapés dans leurs oripeaux «communautaires», conspirent à ciel ouvert contre notre pays et sa sécurité. Contre ceux-là, nous devons frapper. Sans faiblesse ni pusillanimité. Quand la guerre est là, il faut la gagner. »

Message reçu ce matin d'une connaissance qui porte également les Vosges dans son cœur.
On comprend bien qu'il ne faut pas attendre une cinquantaine d'années pour "appeler un chat un chat" et donc qualifier de guerre ces actes terroristes. Se donner le moyens de les traiter comme tels ne va pas être aisé et il va falloir effectivement reconsidérer entièrement notre attitude face à ce fléau.
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G
combien je partage votre point de vue !!!!! Combien je regrette d'habiter si loin !!!! Je sens que nous pourrions avoir de grandes conversations interessantes.
Je partage complétement votre point de vue et meme si nous prenons de l'âge, nous sommes toujours impliqués dans différentes associations et hier soir nous étions a Bayonne pour manifester notre soutient a CHARLIE HEBDO.
Nous avons de très grandes conversations entre mon mari et moi mais aussi avec nos petits enfants et tentons de leur faire partager l'amour de leur pays qui a tant souffert et qui souffre encore mais aussi la tolérance, l'implication, en somme l'intelligence ........
J'espere pouvoir un jour faire votre connaissance.
je me permets de vous adresser mes respectueuses amitiés
G
Je vous remercie de votre article sur CHARLIE HEBDO. Je suis bouleversée par cet attentat.
Cela touche bien sûr la liberté de la presse mais pas seulement, c'est notre p
ays qui est en cause.
Rien ne justifie la mort d'un homme, aucune religion, aucune cause, c'est une action lâche et ignoble.
Je suis une grande lectrice autant de presse que de différents livres et je ne peux pas restée insensible a cet attentat. On peut de pas partager l'idéologie d'un journal, mais il faut la respecter, parfois la combattre si elle devient dangereuse, mais avec d'autres armes que des fusils. Mon mari et moi avons elevé nos enfants dans le respect et la tolérance et constater que des "monstres" puissent réagir ainsi nous bouleverse.
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