Comment çà va Ginette ... Ô mon dieu, comme le temps.

par LES VOIVRES 88240  -  31 Janvier 2015, 11:19  -  #HISTOIRE

La maison de Ginette un jour où le temps à voulu faire mentir l'adage.

La maison de Ginette un jour où le temps à voulu faire mentir l'adage.

« Comment ça va Ginette ?. »......... « Ô mon Dieu, comme le temps ».

Quand on se promène au Moulin des Voivres et que l’on rencontre, Ginette, la question rituelle qu’on lui pose : « Comment ça va Ginette ? » Réponse inévitable : « Ô mon Dieu comme le temps » Je me souviens, lorsque ma mère saluait sa voisine Marie Dany, la question était la suivante : « Qu’est-ce que vous pensez de ce temps Marie ? » « Oh tu sais Marie-Louise, c’est un vrai temps de chien, on aura encore pas d’été cette année, on aura du mal de rentrer nos foins ! ». Quant à ma grand mère, saluant le père tailleur venu rapporter la serpe qu’on lui avait confiée pour l’aiguiser et tout en buvant un verre de vin rouge qu’on venait de lui servir: « Alors Auguste qu’est-ce que vous faites par ce mauvais temps ? » « Oh vous savez Marie, pas grand chose, avec ce mauvais temps je suis plein de rhumatismes ! ».

Ces réponses, en forme de boutade, montrent que le bon sens populaire a toujours établi un rapport entre le bien-être de l’homme et les éléments qui nous entourent. Il faut savoir, en effet, que la santé dépend en grande partie de l’environnement. Ainsi parmi les multiples facteurs qui affectent la santé et entraînent le développement des pathologies, on trouve en bonne place la qualité des milieux : air, eau, sol, déterminés par des contaminants biologiques, chimiques et physiques et des nuisances qu’ils véhiculent. Les variations climatiques sont également des facteurs aggravants, plus que jamais, nous devons être de plus en plus vigilants en matière de préservation de l’environnement. Ce qui n’empêchera pas René lorsqu’il rencontrera la tante Ginette de lui demander : « Comment ça va tante Ginette ? » et inévitablement elle lui répondra : « Comme le temps ! ».

Texte envoyé par Mr Pierre Broggini.

Paysages de Les Voivres aussi changeant que le temps
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Ce n'est point au printemps

Quand la terre est heureuse,

Quand les herbes des champs

Verdoient sous le soleil.

Non, ni la tendre aurore,

Ni le croissant au ciel

Ne pouvaient pas nous voir,

Ne pouvaient t"admirer.

Non, c'était en hiver

Dans ses brumes secrètes,

Que, tes bras m'entourant,

Tes baisers me brûlaient.

Non, c'était par des nuits

Où tonnaient les orages,

Sous des cieux obscurcis

Par de sombres nuages.

Les rafales de neige

Les rafales sonores,

Égrenaient pour nous seuls

Leurs étranges chansons.

Des rêves descendaient

Qui nous ensorcelaient,

Et nous emportaient loin,

Aux pays enchantés.

Alexis Kolstov

In Chanson

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NOEL 01/02/2015 10:10

J'imagine bien, à quelques centaines de mètres à peine en arrière de la maison de Ginette, celle qui fut la maison de mes parents jusqu'au début des années 80.
J'espère simplement que, comme le temps au beau fixe illuminant la belle photographie de sa maison, Ginette va bien.
Je lui fais un petit coucou en repensant, avec forcément un peu de nostalgie, aux moments passés au Moulin des Voivres que je n'ai peut-être pas su suffisamment apprécier à l'époque.