Devoir de mémoire

par LES VOIVRES 88240  -  1 Juin 2017, 04:08  -  #HISTOIRE

Souvenirs du 2ème Cst  Farard

Souvenirs du 2ème Cst Farard

 Jean Noël a contacté la mairie de Les Voivres. Il aimerait qu'une commémoration des combats qui se sont déroulés à Les Voivres en 1940 soit organisée.

Il remercie toute personne qui pourrait apporter un témoignage sur ces journées.

jean7288 01/06/2017 09:13

Merci pour cette relance.
En effet, cette journée du 18 juin 1940 a été rude pour la 10ème Batterie du 11ème RACLH dont 7 à 8 de ses hommes ont sacrifié leur vie pour tenter de ralentir les éléments de la 6ème Panzer de von Esebeck.
Il serait juste que ces soldats soient honorés par le village où ils ont été "tués à l'ennemi" et que l'on en sache un peu plus sur ces événements sauvant une parcelle de l'honneur des Armées françaises et s’inscrivant en faux - il est bon de pouvoir le rappeler - contre le sentiment de débâcle générale.

LES VOIVRES 88240 03/06/2017 05:27

Impossible de l'affirmer mais en réfléchissant sur la date, ce devait être le 18 juin. Mon grand père à l'arrivée des allemands a quitté sa batterie de DCA au Clerjus, tout comme Mr Feldberg d'ailleurs, et est revenu chez lui aussitôt. Il n'était pas encore arrivé à la maison quand il a fallu donné des soins au blessé.

jean7288 02/06/2017 19:34

Difficile à dire. Il faudrait, au minimum, savoir si l’événement (réel, puisque relaté par une personne éminemment digne de foi mais corroboré par aucun autre témoignage) s’est bien passé le 18 juin.
De nombreux combattants "grenouillaient" dans le secteur et, côté ennemi, le Kampfgruppe Esebeck s’était déployé « de façon à élargir son couloir de progression ». Il serait tout à fait plausible que l’un d’entre eux, s’esquivant, ignoré – ou plutôt non débusqué - par les Allemands dans leur "marche en avant", blessé et isolé, ait pu se réfugier vers le Chaudiron ou y être confié par des personnels se repliant sur Épinal.
Il semble, en effet, acquis que pour les acteurs français de ce drame, certains ont échappé à la capture, ce pourrait donc être l’un d’eux. Pour les autres, tombés aux mains des Allemands, les blessés furent emmenés, a priori, à Épinal et les prisonniers ont dû rejoindre de force Bains-les-Bains.

Aucun témoignage ne parle des victimes allemandes.

LES VOIVRES 88240 01/06/2017 09:37

Auriez vous une idée sur ce soldat qui a été blessé au Chaudiron et pour lequel les Bastien ont envoyé en vain mon père chercher le docteur Henri de Bains les Bains. Un isolé ?