Où s'arrêteront-ils ?

par LES VOIVRES 88240  -  27 Décembre 2016, 04:10

Noël Jean a intitulé une partie de son message " Compassion ou Combat ".

Pour beaucoup de personnes dont j'ai partagé souvent les messages, il n'est pas question de faire un amalgame entre les tueurs islamistes et la communauté musulmane. Ce sont d'ailleurs des pays comme l'Algérie, le Nigéria, le Pakistan, l'Irak qui ont le plus grand nombre de morts dans des attentats.

Rejeter cette communauté serait au contraire faire le jeu de ces assassins qui recrutent souvent parmi tous ceux qui se sentent exclus.

En ce qui concerne le combat, le citoyen ordinaire peut simplement faire confiance aux forces armées de son pays pour tenter de le protéger, exiger du gouvernement qu'il leurs donne les moyens de combattre et prenne toutes les mesures nécessaires. On peut quelquefois douter de la volonté de celui ci de le faire quand on voit que les occidentaux se sont contentés d'envoyer via l'ONU des voeux aussi hypocrites qu'inutiles pour demander la fin des combats en Syrie.

Oui nous sommes d'accord pour combattre l'ennemi mais seul l'état peut donner les ordres de l'attaquer où il se trouve et doter l'armée des moyens de le détruire. Le citoyen ne peut que vaincre sa peur et continuer de vivre normalement. En ce sens, le message de l'Allemagne a été clair après le massacre de Berlin : pas de fermeture des Marchés de Noël.

Tous les pays européens devraient sans aucun doute y ajouter et appliquer ce programme de Poutine : "- "On ira les buter jusque dans les chiottes"

 

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Jean NOEL 27/12/2016 11:13

« Oui nous sommes d'accord pour combattre l'ennemi » : c’est enfin écrit et c'est bien le sens que je voulais donner à mon message, en opposition à tous les mots d'Amour, de paix, de fraternité, de liberté, de compassion, auxquels ces terroristes, qui ne comprennent – à la rigueur – que la force quand il est décidé de leur appliquer, ne sont évidemment pas réceptifs.
A trop finasser sur le vocabulaire, on finit par l’édulcorer, ne plus « appeler un chat, un chat » et devenir ainsi "le ventre mou" dans lequel les extrémistes (de tous bords d’ailleurs) savent perfidement s’engouffrer.
Pas d’amalgame donc, à condition toutefois que la communauté musulmane condamne (ce qui est loin d’être le cas partout, y compris en France) dans son ensemble ces actes abjects commis par leurs corréligionnaires.
On ne demande évidemment pas à chaque citoyen de se muer en guerrier d’une quelconque OPEX ou de renforcer l’opération "Sentinelle" mais, avec la facilité de tailler à grands coups de serpe dans le budget de la Défense – ce qu’une bonne majorité de Français approuvait avec délectation – pour servir de variable d’ajustement à des gouvernements imprévoyants, il est parfaitement clair que notre Pays avait, depuis longtemps relevé sa garde. On constate simplement qu’il a fallu que la France soit atteinte en plein cœur (notamment celui de sa jeunesse) pour que la sacro-sainte « opinion publique » se réveille, prenne conscience de sa vulnérabilité et apporte, enfin, du soutien à ceux qui luttent pour la défense de ses valeurs.
L’Allemagne, sujette, elle aussi, à de prochaines élections, compte ses morts que l’AfD (Alternative pour l’Allemagne) impute à Merkel, laquelle a exprimé des regrets d’avoir provoqué et sous-estimé le flux, compassionnel justement, trop important et surtout difficilement contrôlable, de migrants. Elle va, sans doute, revoir, elle aussi et au moins, ses Services de Renseignements plus enclins, apparemment, à traiter encore les "scories" de la Stasi qu’à se pencher réellement et efficacement sur ce tsunami migratoire.
Un puzzle de pays européens ne forme pas une Europe unie, loin s’en faut ! L’idée de Poutine, que je crois avoir déjà citée, est "séduisante" mais son propre comportement de dictateur (apprécié, dit-on, par son peuple) est sujet à caution et prête flanc à de sévères condamnations. Puisque je viens de parler de l’Allemagne, reste toujours à savoir si l’injustice est préférable au désordre. « Je suis ainsi fait, j’aime mieux commettre une injustice que de souffrir le désordre. » (Goethe… il est vrai, dans un tout autre contexte)

Jean NOEL 27/12/2016 14:46

Après relecture suite à validation, je constate avoir commis (16ème ligne) un regrettable contresens. Lire : notre Pays avait, depuis longtemps BAISSÉ sa garde au lieu de RELEVÉ.
Corriger (11ème ligne) par la même occasion : CORELIGIONNAIRES.